LB GRAND-PRÊTRE
0u!)lic2-vousque le rmiimux n irsU , Assurant autrefois le salut de Thyeste, A sauvé de vos mains ce prince infortuné î Cest en vain que par vous, Thyeste condamné, Attendait quVn ces lieux votre aveugle furie Epuisât dans son Hanc les restes de sa vie : Les dieux n'ont pas permis qu'il tombât sous vos coups. Un prodige effrayant suscité contre vous Fil assez dans Argos éclater leur puissance. Si, réprimant alors un excès de vengeance, Ils ont pu dans les cieux faire pâlir le jour Et semer l'épouvante au sein de votre cour. Osez-vous espérer, prince, que leur justice, A vos ressentimens soit enfin plus propice ?
ATRÉE
Trop prompt à s'irriter, si le ciel a frémi Du coup dont j'ai frappé mon perfide ennemi , La vengeance m'élève au-dessus des dieux même, Et je défends contre eux l'honneur du diadème. Ils peuvent sur ma tête épuiser tous leurs traits , Enchaîner mon courroux, mais le vaincre... jamais.
LE GRAND-PRETRB.
Ainsi vous les bravez!