‹ Études littéraires et dramatiques de RenardChapitre 38 sur 86 · ACTE V, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IV

Et jaloux de yenger un roi comme eux barbare, Partout retrouveront des alliés puissans,

n.,'. ... ,.,,<;^»|-ont pour toi l'abîme on '«• 'ï'"^rf»iuîs.

^.GISTIte.

Qu'ils viennent!.... Je crains peu leur aveugle furie. Contre eux je défendrai mon père et la patrie, Moi seul, ici, bravant leur effort inliinnain, La baine dans le cœur et le fvr à la main, Terrible, inébranlable à l'aspect des perfides. Sur ces débris sanglans j'attendrai les Atrides. (Les amis d'Égislhe paraissent. )

Mais je vois nos vengeurs... Amis, voici l'instant Qui nous prépare à tous un triomphe éclatant. L'bonneurdupremiercoup n'appartient qu'à moi-même: Egislhe le réclame à cette heure suprême. Le voilà devant vous, ce père malheureux. Que dans ce jour enfin le ciel rend à mes vœux. Plus grand que ses revers et roi dans l'esclavage, Toujours à l'infortune égalant son courage. Il nous laisse avec lui ses malheurs à venger : Nos périls sont communs : venez les partager.

THYESTE

Que ne puis-je, au péril allant offrir ma tête, Loin de vous détourner l'orage qui s'apprête! Mais secondant les vœux d'un cruel ennemi, Les ans ne m'ont laissé qu'un bras mal affermi. Allez, et qu'au tyran le vôtre soit funeste ! Vous vengerez le ciel encor plus que Thyeste.

ftciSTHE.

Blarchons.

84 LES PELOPIDES.

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