ACTE 1, :yi.L\t
Uuiix (|iii iiii> poursuives, serais-je rriniiiu'lU* I Si l'amour des grandeurs en moi fut trop puissant , Je l'ai bien expié... mon cœur est innocent. Mais que dis-je ! victime à leur vengeance offerte , r.t:l>ilie, en frémissant je vois la tombe ouverte Ou peut-être un époux va bientôt nreîiniîiMM '...
ÉGISTHE
A sa propre fureur il faut labandonner.
PÈLOPÉE.
Vainement je lui peins ma crainte et mes alarmes ,
11 est sourd à ma voix, insensible à mes larmes;
Et toujours animé d*un sacrilège espoir,
11 me réduit moi-même à craindre son pouvoir.
Aujourd'hui cependant que par un nouveau crime,
Il jouit d'un succès qui lui rend sa victime,
11 en impute aux dieux le funeste bienfait.
Jaloux d'intéresser le ciel à son forfait ,
11 veut que, dans Argos, un pompeux sacrifice
De son frère à nos yeux consacre le supplice.
Auteur de mes chagrins , mon époux, je le sens.
N'en a pas moins sur moi les droits les plus puissans.
J'aime à me rappeler qu'il te tient lieu de père.
n sera ton appui ; cette image m'est chère.
Extrême dans sa haine et dans son amitié,
Dans tous ses sentimens , l'orgueil est de moitié ;
Mais souffre que d'un mot ma voix le justifie :
Sa tendresse pour toi ne s'est pas démentie.
Sois lui toujours soumis , et siutout crains les dieux !
Quelqu'un vient.
3a LES PELOPIDES.
iîGISTHE.
C'est Atrée. Il marche vers ces lieux !
piLOPéf.
Je te laisse avec lui.