ALBERTI, PROCIDA
PROCIDA
Cher Alberti !
ALBERT!
Que cet instant m'est doux!
"Viens-tu briser nos fers ou mourir avec nous?
PROCIDA
L'un ou l'autre, Aîberti... Je connais ton courage : Oui, la mort est aussi la fin de l'esclavage. Honneur à qui de nous doit employer son bras A la donner enfin... s'il ne la reçoit pas.
A ces traits, Procida, j'aime à te reconnaître. Oui, c'est toi, c'est bien toi qu'ici je vois paraître, Et que de loin cherchaient mes regards curieux : Ton accent me le dit plus encor que mes yeux. Qui de nous, en effet, croyant à ton absence, Aurait sous cet habit deviné ta présence ! Ah! de ton cœur, ami, qu'il m'est doux d'approcher? Ces généreuses mains, laisse-les-moi toucher, Laisse-moi contempler ce front que je révère, Où se peint ta vertu, ton mÀle cai "ufère. Où resplendit ton ame...
PROCIDA
Où tu dois lire aussi Le pUi^ii que j'éprouve à te revoir ici. Sous ce déguisement dont Theureux stratagème