Cicéron. — 2. Fénelon
AVANT-PROPOS
délicieuse simplicité du récit, l’élévation de la pensée, une sauvage énergie mêlée aux affections les plus tendres et les saisissants tableaux de la nature dans ce qu’elle a de plus poétique, de plus vrai et de plus grandiose.
Voilà aussi ce que nous voudrions faire ressortir dans ces Études. Mais au lieu de nous arrêter ici à faire, en manière d’introduction, une pâle analyse du grand drame de Y Iliade , analyse dont le moindre inconvénient serait de déflorer l’objet de notre curiosité et de refroidir peutêtre à l’avance, notre intérêt; au lieu de cela, nous prierons le lecteur de vouloir bien nous suivre, sans autre préambule; et nous lirons ainsi et commenterons ensemble, au fur et à mesure, les chants les plus saisissants, les passages les plus célèbres de Y Iliade, ce merveilleux et impérissable monument bâti par le génie d’Homère en l’honneur de la Grèce et à la gloire de l’esprit humain.