‹ Études littéraires sue les classiques français des classes supérieures. Refondues, complétées et misés au courant des programmes officiels et des travaux les plus récentsChapitre 62 sur 334 · ÉTUDE MORALE ET UTTÉRAIRE · texte numérisé non relu

ÉTUDE MORALE ET UTTÉRAIRE

bon grei de ce que vous m'avez loei, mais ne le dites à nulluc toute celle semainnc * ».

On sait le reste ; seul Joinville avait vu clair dans le cœur du roi, qui ne revint qu'en juillet 1254, après avoir relevé les murs des villes, fortifié Gésarée, Jaffa, Sidon, libéré les captifs, et satisfait surabondamment à toute la responsabilité d*un premier malheur. Le retour lui était d'ailleurs imposé comme un devoir par la mort de sa mère : deuil inconsolable pour un tel fils, et que ne put adoucir même la vue de la France. Nous terminerons ici notre analyse, non sans regret; car tout est curieux dans ces Mémoires ; mais il nous reste à résumer les impressions qu'ils nous laissent sur l'époque, le souverain et son biographe.

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