Eh I quoi I c'est doue moi qui rordoane
4. M. Janet dit avec l'autorité d'un psychologue : « Qunnd une idée domine dans l'âme, elle tient en échec les iiloi'S coiiti';iii>^s : c -llos-ci sont arri^trien : elles resten
sur le siMiil de la f^O'isc'.MiC'-. '"a- 11-'-' - lh.n^ ! ^ •■Mriir •^ n.i!' !• .c'I't'o ù-^ La pisâion, qui, tout entitre ûu cicâcc>^Oir, ouiiiiu àa iurcurj b'a Jaloao^c ol sa vca^cu.ucGk >
gique *. Bien qu'il pratique Tart des faux-fuyants, et des euphémismes, pour excuser tantôt ses cruautés contre lès Troyens, tantôt son oubli de la foi promise, il faut avouer qu'il nous impatiente un peu par ses indécisions. Elles ont le \oTt de rappeler d'autres héros de Racine, Bajazet par exemple, qui flotte entre Atalide etRoxane. Trop violent et trop délicat tout ensemble, il n'est ni Grec, ni Français. Quand il fait le barbare, ses procédés d'intimidation n'effrayent personne. Quand il soupire, on ne reconnaît plus en lui le bourreau de Polyxène et le meurtrier du vieux Priam *. Ailleurs, il s'abaisse aux petitesses des amants de comédie^. Mais la plupart de ces défauts sont imputables à une situation fausse, et il faut les pardonner aux beautés pathétiques dont elle es( le principe \
Oreste est plus eonforme A la tradition. — - De tOUS,
les héros de ce drame, le moins éloigné de la tradition est Oreste ; avec sa mélancolie forcenée, il est bien la victime du destin:
Mon innocence enfin commence à m^ peser. Je ne sais, de tout temps, quelle injuste puissance Laisse le crime en paix, et poursuit l'innocence. De quelque part sur moi que je tourne les yeux, Je ne vois que malheurs qui condamnent les Dieux.