II. Seetnâ chaat. Le* g«Bre> aeettnëmire». — Im second
chant est consacré aux genres secondaires, tels que l'idylle, l'élégie, l'ode, le sonnet, l'épigrammc, le rondeau, la ballade, la satire, le yaudeville et la chanson. Ces formes diverses, Boileau les définit par de vives images tirées de l'art même dont il fixe les règles, c'est-à-dire en poète qui sait accommoder les nuances de son style à chacun des objets qu'il représente. L'idylle. — C'est ainsi qu'imitant ces vers de Segrais :
il caractérise YidyUe par des traits élégants, qui deviennent spirituels, lorsqu'il se moque soit des bucoliques pompeuses qui mettent les nymphes en fuite, — celles de Ménage par exemple, en l'honneur de la reine Christine :
soit des pastorales grossières qui changent Lycidas en Pierrot, Philis en Tolnon.
Ce double excès, il le condamne par l'exemple de Thèocrile et de Virgile, dont
Les tendras écrits par les grâces dictés nous apprendront comment la simplicité d'un art supérieur
Rend dignes d'un consul la campagne et les bois, selon la recette de Virgile :
St canimiu ailnaa, tilvm »int cottauU dign».