‹ Études littéraires sur les classiques français des classes supérieuresChapitre 125 sur 133 · CONCLUSION SUR L'AUT POÉTIQUE · texte numérisé non relu

CONCLUSION SUR L'AUT POÉTIQUE

les réserves qui précèdent, dirons-nous avec M. D. Nisard : « Ses prescriptions s'étendent à toutes les pensées, à toutes les manières de les exprimer, et, par analogie, à tous les arts dont lidéal est le vrai. Ils y trouvent non seulement leurs règles, mais leur morale. Il y a là des décisions qui ne sont pas plus contestables que les lois de l'inlelligence humaine. Elles gouvernent la prose comme les vers, et leur vertu est prouvée par ceux qui leur résistent, aussi bien que par ceux qui leur obéissent. » Ajoutons avec d'Alembert : « Boileau eut, le premier en France, le mérite rare de former une école depoésie. Il eut dans Racine un disciple qui aurait sulïi pour lui assurer l'immortalité. »

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