‹ Études littéraires sur les classiques français des classes supérieuresChapitre 27 sur 133 · Tel est l'emploi de la préposition de dans ce vers · texte numérisé non relu

Tel est l'emploi de la préposition de dans ce vers

Il traitait de mépris les dieux qu'il invoquait. (Acte III, se. ii.)

Ce tour avait l'avantage d'être fort clair, et plus rapide que ne serait aujourd'hui avec mépris. — 11 en est ainsi de la préposition à dans cet exemple :

A punir les chrétiens son ordre est rigoureux.

C'est un équivalent de pour, etc. — Voir sur toutes ces chicanes de l'auteur du Commentaire sur Corneille le Voltaire grammairien de M. V.-L. Vernier (Hachette).

2. Elles avaient leurs précédents lyriques, non seulement dans le théâtre espagnol et chez les Grecs, mais dans toute l'ancienne tragédie française. Les stances du Cid étaient moins une innovation qu'une tradition.

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méconnut ce mérite et où Mme de Longucville, laquelle avouait jtréférer Voilure à Corneille, n'était pas la seule dans ce goût, était digne d'admirer les sermons et les sonnets de l'abbé Colin, en attendant qu'il persiflât les satires de Boileau.

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