‹ Études littéraires sur les classiques français des classes supérieurs. Nouv. éd., conforme aux programmes de 1880Chapitre 145 sur 411 · ifnsiire indirectement Racine dans ces vers · texte numérisé non relu

ifnsiire indirectement Racine dans ces vers

Les Dieux n'allument poini de feux illôcitimes; Ils seroient criminels en inspirant des ninics.

2. Interrompu depuis trois ans, il venait de ressnsciler, en avril 1077.

3. l'Iiiloslrate, rliéleur au troisièma sifccle do J.-C, a laissé la descriplion de 7C pcinliircrf (|ui ornaient le Portique de Naples.

4. Il y a des paraphrases manifestes de motifs suggérés par It^nine. lùi voici qneN qurs exemples; nous soulignons les imitations:

HACINE. '

Ilippolylo est BtnsiMe, et ne seul rùn pour nioil i

situations rappellent tantôt Hermione à la cour de Pyrrhus, tantôt Monimc entre Miihridate et Xipharès. Quant à Hippolyte, avant de perdre la vie, il commence par perdre la tète; car on ne peut comprendre par quelle aberration d'esprit, aimant Aricie dont il est aimé, il refuse sa main, lorsqu'elle lui est offerte par Thésée. Bref, il n'y a pas moins d'incohérence et d'absurdité dans la conception que de platitude dans l'exécution. C'est presque partout le renversement de la logique, de la vraisemblance ou de la vérité morale. Aussi nul lecteur ne peut-il admettre que Racine ait dit, comme on le prétend : « Toute la différence qu'il y a entre Pradon et moi, c'est que je sais écrire «. Non: parler de la sorte, c'eût été se méconnaître et calomnier son art. Constatons plutôt que les maîtres seuls ont droit sur certains sujets. Celui de Phèdre était de ce nombre. Voilà pourquoi il n'a pas réussi mieux aux devanciers ou aux successeurs de Racine qu'à Pradon luimême'.

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