‹ Études liturgiquesChapitre 12 sur 63 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Adoption du rit romain dans quelques Eglises de F|*anee en t8U et années suivantes.

I. Nous avons déjà dit ce qui s'était fait à RENNES en faveur du romain depuis 1843 jusqu'à son adoption en 18^8.

II. Dès 1845 aussi, Mgr. de STRASBOURG interdisait à son clergé tout autre bréviaire que le romain.

III. AVIGNON avait déjà pris une mesure semblable en 1836 ; depuis, il a eu un nouveau Propre approuvé en 1856.

IV. Le Cardinal Giraud, Archevêque, de CAMBRAI, a aussi donné à son Eglise un nouveau Propre, avant 1850.

V. Le 8 décembre 1844, le Chapitre de GAP demanda à revenir au romain. Mgr. Dépery se hâta d'en écrire au Saint-Père, qui lui envoya, le 3 mars 1845, un Bref où il lui accordait des offlces votifs, et le pouvoir de changer contre des prières plus courtes l'office trop long, certains jours de grande occupation, en faveur des prêtres qui en auraient besoin. La cathédrale inaugura le retour de la liturgie romaine le jour même de Pâques 1845. Le 14 juin suivant, le Saint-Père remerciait Mgr. de l'empressement qu'il avait mis à régler celte affaire , et celui-ci faisait part de ce Bref à son clergé, dans une Lettre pastorale du l'^^aoùt. Il faut remarquer toutefois, à celle occasion, que le Propre de Gap n'a été composé que beaucoup plus tard; approuvé en 1854 seulement, il a élé prescrit, par ordonnance du 20 décembre 18Ç?6, pour le 1" janvier 1857. Mgr. l'avait fait imprimer in-12 et in-18 pour laisser a ses

. prêlres la facilité du choix. Du reste, il se fit un plaisir de l'envoyer à tous par la poste, ainsi que le supplément au Missel, à titre d'étrennes pour le jour de l'an 1857, ne leur demandant en retour que d'avoir sa mémoire quelquefois présente dans leurs offices et au saint autel.

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