‹ Études liturgiquesChapitre 35 sur 63 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

Oe la eontrotranw lltarglqne em IVanee «n 1864*

Avant de raconter les faits de polémique qui ont eu lieu en 1854 au sujet de la liturgie, que Ton nous permette de nous arrêter un instant sur certaines publications qui, sans appartenir a la controverse proprement dite, étaient de nature à aider sa solution pacilique et pratique.

Nous signalerons en premier lieu le traité de M. Bouii, De jure litmsgico. Ce savant canonisle qui avait déjà feùt paraître ses traités du Concile prwineial, des Principes du droit canon et des Chapitres, et qui, depuis, a continué à nous donner d'excellents ouvrages sur les autres parties du droit ecclésiastique, avait développé, dans le volume dont nous parlons, toute la doctrine sur la législation liturgique. Comme nous avons longuement analysé la brochure de D. Guéranger sur le caractère dogmatique de la liturgie, et que nous nous réservons de donner plus tard un abrégé de ce que TEglise a fait dans tous les temps pour régler ce point important de sa discipline; comme, d'un autre coté, nous avons traité de notre mieux, dans notre Etttde préliminaire, dans notre Entretien, etc., la question du droit liturgique actuel, sa réserve au Souverain-Pontife, et l'autorité de la sacrée Congrégation des Rites pour décider les doutes qui surgissent sur cette matière, nous nous abstiendrons de signaler ici, même les sommaires des chapitres de M. Bouix; seulement nous remarquerons: l^que M. Bouix a peut-être été trop généreux envers les Eglises à liturgie privilégiée, en leur permettant d'y faire des changements de leur propre autorité. Nous l'avons dit page 78 de notre Entretien; nous le répéterons encore plus tard avec l'Académie liturgique de Rome; car si le Saint-Siège s'est réservé dautoriser les changements qui peuvent avoir lieu dans les

rits orientaux, à plus forte raison doit-on lui soumettre ceux que Ton voudrait introduire dans les liturgies d'occident; d'ailleurs, Grégoire XVI suppose assez clairement, dans son Bref à Mgr. de Reims, que les Eglises à liturgie particulière n'ont pas reçu d'autre privilège de saint Pie V que celui de conserver leurs livres dans Télat où ils étaient de temps immémorial. Nous remarquerons: T que, d'après M. Bouix, lorsque le Pape étend ou prescrit à tout Tunivers de nouveaux offices, son décret oblige même les Eglises à liturgie privilégiée du rit latin, lesquelles doivent introduire dans leurs livres ces nouveaux offices; 3** enfin, le même auteur déclare que toutes les Eglises latines, même exemptes pour le Bréviaire et le Missel, sont tenues au romain pour le reste, c'est-à-dire pour le Martyrologe, le Cérémonial des Evêques, le Pontifical et le Rituel dont les lois obligent l'Eglise universelle, comme il a été déclaré à Mgr. de Troyes et au chanoine Lottin.

M. Bouix s'occupe^aussi, dans l'ouvrage dont nous parlons, du droit relatif aux fêtes de précepte; nous nous réservons d'en parler dans notre Traité des Fêtes, qui ne tardera pas à paraître, s'il plaît à Dieu et à nos lecteurs.

Enfin, nous terminerons en faisant observer que M. Bouix, lorsqu'il publia son Traité du droit liturgique, il y a huit ans, avait retenu, pour de gra^s motifs, dans son portefeuille une petite partie de son travail, relative aux liturgies modernes de la France. Mais cette partie complémentaire a vu le jour en 4860 sur la demande du Cardinal Gousset, et nous en avons donné l'analyse page 49 de nos premières Explications.

Quoique nous ne nous soyons pas proposé de faire connaître toutes les publications liturgiques qui ont été faites en France au XIX* siècle, nous ne résistons pas à la tentalion de mentionner honorablement ici le Nouveau traité des saints mystères, publié en 1853 par M. Ricbaudeau; il l'a rendu conforme aux règles de la liturgie romaine, et il y a noté avec soin une chose à laquelle Collet n'avait pas pensé,' savoir, que les évêques ne sont pas juges pour résoudre les

doutes en matière de rites sacrés; ce droit est réservé au Saint-Siège» comme tout ce qui regarde la liturgie.

Un autre liturgiste français, que Ton nous saura gré de nommer, est M. Tabbé Boissonnet, qui a fourni à l'Encyclopédie de M. Migue le Dictionnaire des Rites sacrés, où il a fait un usage très-abondant de la collection des décrels de Gardellini, et des articles de la Correspondance de Rome. Cet auteur écrit aussi dans la Revue des sciences ecclésias' tiques de M. Bouix.

Disons, enfln, que l'on trouve des choses précieuses sur la liturgie dans les Entretiens qui ont paru chez Lecoffre en 1858 sous le pseudonyme de l'abbé Romain, curé de Sainte-Foi. Indépendamment de ce qui y a trait à la thèse du droit liturgique en général, on y a développé en particulier de très-belles considérations sur la poésie ide la prière.

Revenons maintenant à la controverse proprement dite. L'année 1854 vit éclore une petite brochure intitulée : La question liturgiqus réduite à sa plus simple escpression, par un chanoine. Qu'on ne nous demande pas le nom de ce chanoine, car il ne lui a pas plu de nous le révéler. En générs^l, les partisans de la liturgie romaine se montrent sans- peur au grand jour, parce qu'ils savent que leurs vues sont aussi sans reproche; en est-il de même de leurs adversaires? hélas!... N'ccriraient-ils donc pas en toute bonne conscience? et ne redouteraiont-ils que Y Index, bien capable, à leur avis, de stigmatiser leurs excellents ouvrages? |>eut-étre bien.

Quoi qu'il en soit, l'auteur de la Question réduite examinait quatre choses : l"" en quoi consiste l'unité liturgique; T si les évéques ont le droit de régler la liturgie dans leurs diocèses; S"" si les évéques de France ont eu de bonnes raisons pour publier de nouveaux bréviaires; k"" enûn, s'il peut résulter quelque bien de l'adoption en France de la liturgie romaine.

Voici sur le premier point les idées de l'auteur. Après avoir déclaré d'abord que l'unité liturgique n'est pas près-

crite et n*est pas nécessaire, il prétend que celte unité existe au reste suffisamment entre les livres liturgiques de Rome et ceux de France, la composition générale de Tofllce y étant, à très-peu de chose près, la même. Les psaumes, en effet, et les leçons forment les neuf dixièmes de l'office divin ; or, quant à la récitation des psaumes , le Bréviaire romain et les bréviaires de France sont parfaitement d'accord; qu'importe, après cela, que les hymnes, les antiennes, les répons et autres parties accessoires ne soient point partout les mêmes? Cette diversité ajoute à Téclat du vêtement d'or qui pare l'épouse de Jésus-Christ.

On voit que Tauteur est très - accommodant en fait d'unité; ce n'est pas lui qui dira, avec saint Pie V, que l'on ne peut satisfaire au devoir de l'office qu'en suivant telle formule déterminée, hâc solâ formula satisfacere passe; car, pourvu qu'on récite des psaumes, alors même qu'on n'en réciterait que deux en neufdivisions, au lieu de douze entiers qui sont au romain pour les matines de telle férié, cela ne fait rien ; on a respecté la composition générale de TofOce, le reste importe peu ; bien plus, celte diversité orne l'Eglise.

Sur le second chef, l'auteur veut qu'on laisse aux évêques une certaine latitude pour modifier la liturgie, et cela, en vertu de leur autorité propre, reconnue sans doute et confirmée par le Saint-Siège, mais positive pourtant et inamovible. Que la Congrégation des Rites veille au mainlien des r^les pour la conservalion de l'unité, c'est bien; mais, d'un autre côté, ne faut-il pas que les évcques étudient les divers besoins des peuples, les disposilions variables des esprits, afin d'y infiltrer plus sûrement la foi et la piété? et qu'ils améliorent leurs livres liturgiques, en se conformant pour cela aux progrès de la civilisation, aux changements des mœurs et aux exigences littéraires?

Malheureusement saint Pie V et Grégoire XVI, son légitime interprète, n'ont pas reconnu aux évêques ce droit de modification; et Pie IX ne croit pas encore que, si les évêques viennent à abuser de ce prétendu droit, la Con-

— Î6Î — grégalion des Rites ne puisse que les avertir. Ainsi, il n'a pas révoqué la décision rendue sur la demande du chanoine LoUin^ malgré raffliction qu'elle avait causée, selon Tauleur, aux bômmes sages dans le clergé. Il o*est donc pas démontré que chaque évéque doive avoir, comme il le prétend, le pouvoir de modifier et d'améliorer la liturgie dans son diocèse suivant les besoins et les convenances des temps et des lieux, sauf à se conrormer aux prescriptions^ de la Bulle de saint Pie V; celte conformité d'ailleurs serait difncile, attendu que la Bulle en question ôte radicalement aux évêques ce prétendu pouvoir.

Nous faisons grâce à nos lecteurs des bonnes raisons qu'ont eues les évêques de France pour remanier leurs livres liturgiques au XVIir siècle; ils voulaient un plus beau latin et moins de miracles; donc le Bréviaire romain n'est pas reccvable dans sa simplicité de style et de foi.

Ce Bréviaire n'en est pas moins celui de toute l'Eglise» ei ceux qui l'ont abandonaé ont fait revivre la mauvaise coutume proscrite par saint Pic V, et déclarée très-dangereuse par Grégoire XVI.

Quant à ce que dit l'auteur du mauvais effet produit sur les prêtres et les laïques par l'adoption de la liturgie romaine, outre que cela suppose de la part des plaignants un peu de presbytérianisme et de laïcismc, il faut répondre que la très-grande majorité des prêtres français et des laïques vraiment pieux a acclamé cette réforme avec bonheur. En tout ftas, ce sont les évêques de France euxmêmes qui l'ont décrétée dans la plupart de leurs conciles, et qui l'ont appliquée dans presque tous les diocèses. L'affaire a donc marché d'une manière régulière et canonique. Peut-on dire qu'ils ont été, eux aussi, trompés par de faux zélateurs? et faut-il en appeler aux évêques mieux informés?... Notre chanoine voudrait un ordre formel du Pape pour se décider à agir; nos évêques n'ont pas cru devoir attendre un ordre pareil, et surtout ils n'ont pas su ce que c'était que l'obéissance passive de notre auteur aux vœux très-formels du Saint-Siège.

Mais il est temps d'en finir avec cette malheureuse brodiore. Disons seulement ce qu'on a pensé de Tauteur dans le livre intitulé : Des liturgies françaises en général et de la liturgie normande en particulier : « Abrité à Vabri de l'anonyme, le chanoine écrivain lance vaillamment à droite et à gauehe de lourdes pierres contre ceux qui prêtent une oreille attentive à la voix du Vicaire de Jésus-Christ, et levant pieusement les yeux au ciel..., après avoir eu le mérite de vouer au mépris et à la réprobation publique les prêtres dont le Vicaire de Jésus-Christ préconise le louable concours et les évêques qu'il comble d'éloges, après avoir prodigué au Sainl-Siége lui-même Tinsulte et l'outrage, il ensevelit cette ^fotVe dans le secret de l'anonyme. O sublime abnégation !

» On dir<nit que ce parti hostile au Sainl-Siége s'efforce d'amasser et de grossir de plus en plus sur sa léte un poids énorme de responsabilité, et de motiver de jour en jour davantage et d'une manière plus effrayante le jugement sévère de la postérité, prélude ou écho de celui de Dieu. »

Nous reviendrons en son temps sur rexcellent livre dont nous rapportons ici la conclusion; on voit qu'on n'y a pas ménagé le chanoine auteur de la Question réduite, et nous sommes loin de nous en plaindre; au contraire.

Nous devons avouer néanmoins que la Question réduite avait été fort vantée lors de son apparition par certains journaux qui la regardaient comme irréfutable. Un vénérable Prélat en parlait aussi à son tour : « Ce mémoire, disait-il, est excellent; et il n'y a pas une seule objection de ses adversaires qu'il ne réfute victorieusement. » Le Prélat en question est l'ancien Evéque de Chartres qui, après s*ètre démis de son siège, occupait ses dernières années à la composition d'écrits très-malheureux pour sa réputation. Le premier avait pour titre : Effets probables des disputes sur le gallicanisme; le second : Coup d'csil sur la constitution de VEglise catholique et sur l'état présent de cette religion dans notre France; le troisième enfin : Portrait fidèle de VEglise gallicane.

Si nous signalons ces tristes productions, c'est pour montrer jusqu'à quel point d'égaremenl Tesprit le plus noble peut être conduit par la manie du gallicanisme (voir Note Â^ à la fin du volume); d'un autre côté, il faut savoir que la réforme liturgique était une des grandes douleurs du célèbre vieillard. Voici ce qu'il écrivait dans son Coup d*ceil, page 33, à propos de certains ecclésiastique qui prétendaient surpasser de bien loin les gallicans par leur amour pour le chef de l'Eglise : « Ils croient faire une œuvre pieuse, en répétant exactement les mêmes mots (de prière) qui sont articulés par les lèvres pontificales. Qu'ils sachent, ces ministres peu judicieux, que V amour réside dans le cœur, et non point dans des démonstrations extérieures et faciles à étaler... Quant à prononcer toutes les paroles du Bréviaire romain exactement comme le Pape, c'est une recherche de déçotion dont il est difficile d'apprécier le mérite... Nous sommes heureux, ajoutait-il, de dire les prières publiques en latin, qui est la langue de l'Eglise; mais, dans un sens, c'est une perfection imaginaire... Pourvu que le bréviaire soit, suivant les temps et les nations, composé d'un texte grec, latin, arabe ou esclavon, il platt également à Dieu par les sentiments et la ferveur de ceux qui le récitent. » Il y aurait beaucoup à dire sur ces idées de Mgr. de Montais. Si J'amour réside dans le cœur, comme il l'affirme, il se prouve par les œuvres selon cette parole du Sauveur : Celui qui m'aime, observe mes commandements; puis donc que la récitation du Bréviaire romain est obligatoire, cette récitation mot pour mot ne peut pas être considérée comme une recherche de désH>tion, mais comme l'accomplissement d'un devoir qu'il est impossible de mettre de côté sans perdre Vamowr, même celui qui est dans le casur. D'un autre côté, l'Eglise ne regarde pas du tout comme une perfection imaginaire l'usage du latin dans ses prières liturgiques, car ce n'est pas sans de graves motifs qu'elle l'a imposé à ses ministres; enfin, toute prière particulière peut bien plaire également à Dieu en quelque langue qu'on la récite, à proportion des sentiments et de la

ferveur que Ton y met; mais il en est tout autrement de la prière publiqtie commandée par TEglise; faite en effet au nom de TEglise, elle doit pour plaire véritablement à Dieu être composée des Tormules qu'elle a réglées elle-même.

L'ancien Evéque de Chartres, revenant dans son Por^ trait fidèle sur la question liturgique, commençait par se plaindre, page 9, de ceux qui recouraient à Rome pour obtenir les plus légères permissions, comme si la concession de ces faveurs n'était pas une partie indubitable du gouvernement ecclésiastique conféré par Jésus-Gbrist aux évéques, et que ceux-ci n'eussent pas d'autre office que de confirmer et ordonner. Cette manière d'agir, disait-il, divertit le public et fait gémir les prêtres sensés. Le Prélat, CD s'exprimant ainsi, avait sans doute en vue les consultations adressées à la sacrée Congrégation des Rites ou les demandes faites à d'autres Congrégations romaines; il faisait bon marché dès lors des réserves apostoliques en toutes sortes de matières.

Plus loin, page 19, il rapportait la réponse de saint Grégoire-le-Grand à saint Augustin d'Angleterre, d'où il cx>ncluait que a la fureur qu'on a montrée pour se conformer à la liturgie romaine n'est point une obligation, mais un caprice qui a attiré des dépenses et des inconvénients dont on pouvait fort bien se passer. » Au lieu de fv/reur lisez ferçewr; ensuite, tc^nsposez les idées, et dites que cette ferveur n'est point un caprice mais une obligation imposée par saint Pie Y, obligation telle qu'il fallait marcher sur tous les inconvénients de dépenses et autres pour l'accomplir. Mais on voit ici que Mgr. de Montais tenait pour non avenue la discipline établie par saint Pie V, et se croyait encore sous ce rapport au siècle de saint Grégoire-le-Grand.

« Ce ne sont pas les lieux, ajoutait-il avec ce saint Pape, qui donnent du prix aux choses, mais les choses qui recommandent les lieux; c'est-à-dire que ce n'est point Rome qui dotme du prix à la liturgie, et qu'une liturgie, à raison des temps, des habitudes, des moeurs, du climat, peut être préférée à la liturgie de Rome. » Rome ne donne

point de prix intrinsèque à la liturgie, soit; mais au moins en garantit-elle la valeur, l'orthodoxie, qui a sans doute un certain prix en celte matière. On pourrait préférer à la liturgie romaine une autre liturgie; en spéculation, oui, si elle était meilleure; mais, outre que cette supériorité serait dirficile à constater, il faudrait au moins en pratique que l'on eût la liberté de choisir le meilleur, ce qui n'a pas lieu quand il y a obligation de suivre telle liturgie, la romaine par exemple, à l'exclusion de toute autre. Quant h la considération tirée du climat pour juger de la valeur comparée d'une liturgie, elle nous parait plus qu'étrange, car que peut faire la différence de température au mérite réel d'une prière?

Voilà tout ce que nous avons trouvé dans Mgr. Clause! relativement à la question liturgique, sauf l'apologie qu'il a cru devoir faire encore des gravures de Tancien missel de Chartres qui avaient scandalisé D. Guéranger, et la plainte qu'il a élevée contre cet abbé « homme de beaucoup d'esprit, dit-il, mais dont le livre sur la liturgie est la principale ou même la seule cause du bouleversement qui s'est fait, depuis une douzaine d'années, dans le cérémonial religieux d'une partie de nos diocèses, p Le Cérémonial! rien que cela ! et le culle donc? Bouleversement! est-ce bien le mot? Oui, réplique le Prélat, car a il est très-certain que la liturgie (romaine) introduite chez nous depuis quelques années ne fait aucun bien. » Si au moins elle ne faisait pas du mal! mais hcins! elle a eu pour résultat, selon lui, « d'écarter du service divin les âmes un peu tièdes qui n'ont pas trouvé celle nouveauté de leur goût. »

Telles étaient en matière de lilurgie les idées étroites et plus que bizarres de Mgr. de Montais; quelle différence entre cet homme en i85ï et ce qu'il avait été dix ans auparavant! Mais, d'une part, la vieillesse, de l'autre, le gallicanisme l'avaient complètement désorienté, comme on peut le voir plus au long dans la note que nous avons indiquée tout-à-l'heure, et où nous avons tout à la fois analysé et réfuté son Coup-d'œil et son Portrait fidèle.

Page 1