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quelque autel ou iosUtoé qoelqoe confrérie sons son iiiToeation, qu*0Q Ta peint ou scolplé avec Tauréole, qu'un a fait brûler d% FenceDS on des lampes à son tombeau ; qu'on a fêté le jour de sa mort, OQ qu'on y a dit une rnesse votive autre que celle de Aéquiem; qu'on Ta choisi pour patron de quelque ville ou bour^adoi ou qu'il y a eu quelque ordonnance synodale autorisant son culte, et autres choses semblables. Seulement^ il va sans dire que cette aorte de culte immémorial doit avoir été tolérée et non proscrite par le Saint-Siège ou par l'Ordinaire, pour qu'il y ait possession paisible et de bonne foi.
Quel est maintenant l'eCTet de l'approbation de culte prononcée par le SaiùtSiége? CeUe approbation, dit Benoit XIV, ne fait qu'autoriser ce culte dans l'état où il est, sans extension aucune; pour l'étendre à d'autres actes ou à d'autres lieux, il faut un induit spécial que le Saint-Srége accorde volontiers qound on le lui demande pour de bonnes raisons et aveo l'humilité qui convient. C'est ce que nous avons vu tout-à-l'henre à propos du B. Thomas Hélye pour Coutances. Aîn^i la simple approbation de culte n'emporte pas concession de messe et d'oHice, à moins qu'on ne soit en possession de les dire de temps immémorial. Il a même été défendu de les accorder, hors de ce cas là où ils sont de droit, par certains décrets de 16S8 et de 4693, renouvelés sous Clé* ment XII en I73B. Néanmoins, le Pape peut déroger à ces décrets; et il le fait, par pure grâce, quand il y a des rtiisorta particulières d'octroyer cette faveur, comme si, par exemple, on avsit d^ dit ces messe et ofTice pendant un temps assez long et qtie Ton eût cessé d^iuis (Benoit XIY bit allusion ici à ce qui était arrivé en beaucoup d endroits lorsqu'on y avait adopté le Bréviaire de saint Pie y ; on avait abandonné alors beaucoup de fôtes locales dont on pouvait demander le rétablissement. La même cboeeavmt eu lieu après la publication du décret d'Urbain YUI en 46S4; en avait dû cesser d'honorer certains saints dont le oulte n'était pas encore immémorial à cette époque, et il pouvait être question dé le réintégrer), ou s'il s'agissait d'un bienheureux dont TEglise aurait déjà discuté et constaté les vertus héroïques, ou si le cutte immémorial rendu à un personnage avait eu certaines qualités exceptionnelles, telles que mémoire dans l'office, autel érigé sons son invocation, Oftte populatare annuelle , ou extension de son cuite à beaucoup de lieux. BenoU XIV sigoale encore d'autres motiti : comme si le personnage en question avait fondé quelque ordre religieux, ou opéré quelque miracle récenti on s» des princes, de leur propre mouvement, s'unissaient h TBvéque peur réclamer cette (aveur aveo instance. U va plus loin, lorsqu'il dit §ae, de