‹ Études médicales sur l'ancienne RomeChapitre 17 sur 21 · Î.A COSMÉTIQUE, LES PARFUMS, ETC · texte numérisé non relu

Î.A COSMÉTIQUE, LES PARFUMS, ETC

La iiiaiKlragore, au dire de Pline, servait à effacer les cicatrices du visage. A ce titi’c, elle trouverail d’heureuses applications à la suite des opérations anaplastiques ; niallieureusenient, cette propriété de la mandragore est aussi illusoire que celle qui lui fut attribuée plus tard (1).

Ovide avait composé un poëme intitulé les Cosmétiques [Medicamina faciei)\ il était dédié aux femmes comme le prouvent les deux premiers vers :

Discite quæ facieni commendat cura, puellæ,

Et quo sit vobis forma tuenda modo.

La plus grande partie de cet ouvrage est perdue; il n’en reste qu’un fragment de cent vers; on y retrouve rétonnante facilité d’Ovide, qui pouvait seul vaincre les difficultés d’un sujet aussi aride.

Voici la formule d’une jiréparation qui était destinée à rendre le teint plus uni, plus brillant :

Orge de Libye mondé 2 livres.

Farine d’ers 2 livres.

Corne de cerf 1 /6 de livre.

Gomme 2 onces.

Épeautre de Toscane 2 onces.

(1) La Fontaine, La Mandragore.

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