XII AVANT-PROPOS
et de M. Martha. Je dois aussi beaucoup à M. Léonce Couture y l'aimable et savant doyen de notre Faculté des lettres, qui a bien voulu me prêter le concours de ses lumières et de ses encouragements.
Il ne me reste plus qu'à souhaiter un peu de courage au futur lecteur de ces pages. L'étude porte avec elle sa récompense, et il éprouvera, je 7i'en doute pas, un certain plaisir à retrouver chei les écrivains de l'ancienne Rome l'exprèssion des idées et des sentiments éternels de l'âme humaine.
Il ne m'appartient pas d'en juger, mais il me semble que ces leçons peuvent non seulement être utiles à tous ceux qui s'occupent de littérature latine, mais encore intéresser tous ceux qui, ayant reçu quelque culture, ont le souci des bonnes études et des saines doctrines. Je serais particulièrement heureux de les voir entre les mains des élèves de seconde et de rhétorique, car f espère qu'ils en tireraient quelque profit pour la connaissance des auteurs qu'ils étudient par fragments, sans avoir le