Yandal, I>48i
retournerait vers l'Europe orientale avec tous ses moyens, et même avec toute la ligne des côtes d'Espagne, fort précieuse |K)ur rachèvement de ses desseins sur la Méditerranée.
Il avait été à Erfurl extrêmement habile, plus habile que le tsar ; celui-ci se faisait reconnaître la Moldavie et la Vala chie ; mais il lui fallait les concpiérir encore par les armes, et ce devait être l'objet d'une longue et inutile guerre conlrt^ la Porte. Mais aussi d'autres obstacles surgirent devant Naj)oléon, de toutes parts, et lui barrèrent l'avenir. Il vaincpiit les Espagnols ; il ne les soumit pas ; il poursuivit les Anglais ; il ne les chassa pas du Portugal, Il dut revenir précipitamment à Paris, courir sur le Danube, réprimer les « mill«* \ cndées » de l'Allemagne, lutter contre l'Autriche, dillicilement, tenu en échec par l'archiduc Charles pendant plusieurs semaines, furieux de l'inactivité de ses alliés les Russes. 11 fut entraîné lui-même dans un tourbillon d'événements ; il ne régla |>as à son gré, comme en 1806, la marche des des tinées.