IV. — Le Traité de Finkenstein
Il attendait de la Perse des services plus durables, et ses négociations de Finkenstein avec elle réjwndaient à des projets plus lointains, à un plan plus vaste, non plus dressé seulement contre la Russie, mais contre l'Angleterre, en sorte qu'elles résument comme le tout de ses conceptions politiques du moment.
Les avances vinrent du schah Feth-Ali-khan. ,\ussi bien 9vait-il besoin de Napoléon plus que Napoléon n'avait besoin de lui. Le « tsar de Géorgie », Iléraclius, s'était mis, en 1783, sous le protectorat de la Russie qui, à sa mort, y établit des troupes. Le schah refusa de reconnaître cet agrandissement de la Russie au sud du Caucase ; il en prévoyait
I . Aflaires étrangères, Correspondance do Turquie, 3 juin : Roux à Talle^rand.