‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 10 sur 120 · X ah —1 &43 X un = 0 8: 54 X an · texte numérisé non relu

X ah —1 &43 X un = 0 8: 54 X an

+. 29 Oxygène. Mais, durant celaps de temps considéré, lorga- es nisme absorbe et fixe ARTS Ÿ L

À / bn litres d'oxygène Sie NC

» ge \ ù La Vrig N

€" comme il en exhalé an par l'acide carbonique, nous voyons { 2 ‘que le poids d'oxygène exhalé ést | DUR À

ay SAS AENT (RNCS EN inférieur, égal ou supérieur * FN CRUNE | AT NTNRES Gr à Na Pr ?

= à (i È \ [l NX No À QUE \ | A SES î À | É bas . 4 ge > \ Yes À 7 ) 7 $ Fi La 5 à i f \ M F- ’ Ï W f L X A SR ol ik { | = ) 4 LM N ! Li À Î /

au poids d’ Lire fixé, suivant que l'on a :

an < bn an = bh an > bn

‘ou bien ie

4 RONRSEE Q:R==\L QUR EI Or, le Q.R. n’étant que d’une manière tout à fait exceptién- ‘nelle égal ou supérieur à l’unité, nouslaisserons alors de côté ces deux derniers cas pour ne considérer que Je premier c'est-à- dire

celui où l’on a -

- don 0

Dans ce Cas : DEN

Poids d'oxygène entré et fixé 18. 43 X bn ï

Poids de PTE contenu dans CO* exhalé 1/8: 43 X an; par suite . = A

Poids de l’oxygène restant dans l'organisme |

1 81.43 Ge chu

Telle est donc l'augmentation de, /po1GS de l'organisme dûe à

l’oxygène. ë :

en ge 2 Application Q.R. APM ;

{ L XX La diminution due au carbone vaut 0 gr: 54 X 97 X n ou

52638 X n. ea AURA |

L'augmentation daé à l’oxygène vaut 1 68: 43° X 3 X n ou 48.29 Xn. RELE : Par suite, la diminution du poids de l’organisme vaudra - (52 8t. 38 — 4 81. 29) << n ou 48 &°. 09 X c'est-à-dire le même résultat que par la première méthode. D'une manière générale : Ne j !

1 Ta perte de poids due au carbone vaut 0 8r: 54 X an ; 29 EL O d de poids due à l'oxygène vaut 1 8°. 43 (BE a) X'an. A) Par suite, la diminution de poids de l' organisme étant la diffé-.

* rence entre le premier poids et le second, vaudra:

0 gr. 54 XC an — 1 6 43 (b — a)n k ou FAX (er. 97 X a —1 €": 43 X b}n j $ DUVAL, Net ; Ent Pan 3 Fr \ ‘| ; À à / : \ j ‘4 : as

ét nous retombons ainsi sur’ la formule générale trouvée plus haut} Application de cette formule au cas où l’on a k, | Q. RUE to tere ee ” Diminution de poids = Q 8-97 K7T— 1e. 8 X 107 X n — (13 8. 79 — 148.3) X n

= = 0 80,51 Ktm i

Puisque le calcul nous donne un nombre négatif, nôas en concluons, d'après la Remarque IF ci-dessus, qu’il y a/eu non pas diminution de poids, mais augmentation du poids de l'organismeet que cette augmentation a pour valeur le nombre négatif trouvé,

puis positivement, c’est-à-dire

OS 51% mn

es 7 :

Ainsi donc pour Q- R. — 7 l'organisme, du fait seal du Q KR.

a gubi. un accroissement de poids égal à VE Og-51X n | y

resultat identique à celui que nous avons trouvé directement par

la première méthode. .

Comme, d’une manière générale, le Q. R. est compris entre 0,72 et 1,00 nous coneluons, d’après ce qui précède, que du Jait seul du Q. R. y a toujours diminution du poids de lorganisme. À M “, à

D’après la définition du Q.R. on VO: que la détermination de sa valeur exige la mesure de deux volumes: ,

Volume d'acide carbonique exhalé 5 ‘Volume d'oxygène inspiré et fixé ;

Plusieurs expérimentateurs se sont occupés de cètte me-.

sure et ont employé des méthodes différentes pour arriver

au tésultat cherché. Parmi ces méthodes, nous citerons

s ge er

celle de Hanriot et Ch. Richot te k. Ste! Biologie. Déc. 1886).

or il résulte des études faites par les Auteurs sur le

Q. R. que sa valeur dépend de l'alimentation et, qu’en par-: ticulier, cette valeur augmente pax l’ingestion des hy drates de carbone et qu’elle diminué par l’ ingestion des graisses. De 1à on conclut que les oxydations au sein de l'organisme se - Rfoduisent absolument comme à l'dir, libre, c’est-à-dire exi- ” geant la même quantité d'oxygène et cet oxygène ne fait partie ni de Porgaiane ni dés aliments ; d’où la conclusion -que cet oxygène vient du dehors et pénètre dans. l’économie par les poumons. : ;

Nous/sommes ainsi amené à considérer le rapport qu'il y

a entre le volume de CO* produit par la combustion d' une alimentation et le sarsé d'oxygène qu il a fallu fournir A pour cette combustion ; ce rapport peut s’appeler quotient respiratoire ou mieux quotient de combustion, comme di-

sent certains Auteurs. R

Afin de résoudre cette question du quotient ea aliment#ire ou quotient de COmEUSHON, il nous a paru bon | de- considérer les cas les plus simples pour remonter de là

aw cas général, et nous avons alors posé les définitions sui- Te { { | { REP, vantes : ne Rs à

Alimentation. Ce mot signifie l'ensemble des Aliments.

Eau, Vin, Pain, Sucre, Beurre, Poires, etc. :

qui sont ingérés. : &

Eléments dribie. \ Nous appelons ainsi les (substarices :

Albumine, Amidon, Graisse, te.

renfermées dans les aliments Pain, Beurre, etc.

et'il en résultera un nombre correspondant de litres d'acide

Ainsi done nous décomposons PAlimentation en Aliments et les Aliments en Éléments nutritifs. <

De là découle naturellement l idée de rechércherle Q. R.

1° des Eléments nutritifs ; FA - | 4e

29 des Aliments ; £ RES

3 d’une, GA TAtI GE donnée.

PAT sun nous aurons à examiner successivement chacan i \

de ces trois cas.’ A .

Page 1