‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 113 sur 120 · TABLEAU COMPARATIF · texte numérisé non relu

TABLEAU COMPARATIF

Uouns (CARing AgE a 1 3869 f'Bscabel 0

- [16° B899bo 047187

\ cas actuel, cest de l’eau que l’organisme retient et alors on est amené à dire NU ehloruration ! entraîne l’hydratation, , d'où la 26 ane

) Chlorration -< = “Hydratation égalité confirmée par la éomparaison du 1° jour avec le ;4° et aussi avec la moyenne des 6 jours de montée où il y a eu. 143 gr. de # on augmentation du P.C. égale à

5050. | ane F& Fe

Les données de ces comparaisons sont résumées dans le

Tableau ci-dessus. \

TI EER '

Ne

for Re 311 He l

Nous voyons bien quelques objections à faire à notre rai-

\ : ) Fe sonnemént : mais leur valeur nous/paraît tout à fait insuffi-

‘À sante pour démolir les deux égalités ci- dessus, ég ralités qui,

d’ailleurs, se trouvent confirmées par des observations faites par M. D. fin Mars 1919.

Si maintenant nous considérons le 11% jour,c'est-à-dire le

1e jour de la 2° Décade, nous constatons que le sel est absent

des ingesta et que la baisse du P. C. est de 1620 gr., ce qui

nous ämène à penser à la 1° égalité. Ex DE Mais nous devons faire observer. que cette baisse du E. C. po invoquer emoutre les causes suivañtes : f: 1° Le ip Ci AA Us “insuffisamment chaud ; 2 Les 20 km. à vélo et les 2 à pied ; À | 3° Enfin et surtout l'alimentation insuffisante, puisqu elle n’a produit que 1450 calories ’ GéuX e et 29 gr. d’albumine [E Cependant les 2668 gr. d’urines et les 1502 gr. d'ingesta - liquides nous RTE bien montrer l'influence de l’absence de sel sur la baisse du P.C, ét nous écrivons encore l'égalité. : 5 ne | pe Déchloruration = Désydratation 1 Le 15° jour, 5° jour de la 2 2* Décade, baisse de 970 gr. que

rles données suivantes nous paraissent expliquer suffisan:

“ment. K : At

1012 calories ds EE L

à 20 gr. d'albunine minimum de la Décade é è 12 br. de sel !

1953 gr. d'urines ; Rs

‘ ** maximum de la Décade 1122 gr. d’eau ingérée/ 1

A la fin du 20° jour, dixième et. léer de la Déçade, le

Le

P. C. arrive. à 59200 qui est le 2° minimum, Ce 2° minimum est la terminaison d’une Décade très pauvre, insuffisante au point de vue alimentaire et cette insuffisance est rendue” plus évidente encore par la comparaison de cette 2° Décade à la prémière au cours de laquelle a lieu le 1° minimum. Pourtant, malgré'cette insuffisance nutritive, le 2° minimun* est supérieur au premier qui était de 58800. On peut en

CR

voir une des causes dans le sel. | À Avant le 1 minimum LOTPARERE se déchlorurait : donc se déshydratait et, par suite, perdait de son poids ; tandis ù que Mons le 2 minimum l'organisme restait: toujours chloruré et alors retenait de l'eau en conséquence. Cette eau conservée par l'organisme ne permettait pas au P. C. de baisser comme il l'avait fait dans là 1° Décade. — ependant, on peut bien affirmer que la baisse continuelle du P.C. dutant la 2° Décade est bien due à une. insuffi-

| sance mobi. insuffisance qui à été compensée en partie

par une perte de tissus corporels que, d’après une formule

employée, pous répartissons ainsi :, :

0,12 x 4300 — 516 gr. d’albumine

0,40 x 4300 — 1720 gr. de graisse.

048 << 4300 — 2064 gr. d'eau

Bang les deux dernières Décades nous remarquons que,

après vélo ou Barèges, Ja baisse du P. C. est inférieure de

beaucoup à celle qui se produit ordinairement ; ‘d’où nous

‘concluons à une très grande diminution dans ue

aqueuse. APT 4, Duräñt la dernière Décade, | l'augmentation du À ELA paraît résulter de la récupération d’une partie ne tissus

/ perdus Feat la Décade précédente.

AR TE 4 | Pour terminer ce paragraphe de la Variation du Lu GC; ‘il nous semble obligatoire d’ajouter ceci :

= Mercredi 8 mai, à 13 heures, PC. — 60250 ; le soir : indigestion avec évacuations rectale et buccale. Jeudi 9 mai, à 13 heures, P. C. == b4800, après Barèges le matin.

En 14 Heures, la de du P. O.a donc été de.

5450 gr. que M. D: met 8 jours à récupérer.

ÿ 4. — Comparaison des 3 Décades ’ l | \ 2e

5 1 | . Pour comparer les 3 Décades entre elles, nous AYONnS CONStruit plusieurs Tableaux afin de voir plus nettement des nombres permettant de tirer des CpRC RARE dont nous signalons lés suivantes

f* | 1° Variation du P,. C.

1" Décade, De 60500 à 3500. Augim. 3000

2e — 63500 à 59206. Din. 4300 5° — 59200 à 60250. Augm. 1050.

| { 2° Albumine. — Dans la 1 Décade, l'organisme reçoit

dès le 1° jour 96 gr. d’ albumine, puis descend à 38 et remonte à 110 avec une moyenne quotidienne de/83 gr.

Expérimentateur\dans } un état normal pl

Dans la 2° Décade, 1 l’albamine ingérée est teur einte, très restreinte même et ne dépend que des pommes de terre ingérées : le minimum. a été 20 gr.. le maximum 29 gr. et la

moyenne dhoidiense 25 gr. quantité pros faible. et à la- |

quelle n’est descendue aucune des périodes alimentaires précédentes.

, Expérimentateur détestant son régime

Dans la 3° Décade la quantité minimum 84 gr. a été celle du 1‘ jour ; elle a augmenté ensuite Dour atteindre 159 gr. et donner une moyenne quotidienne de 122 gr.

Expérimentateur dans un très bon état

D’ après ce qui précède et vu l’état si défectheux dans le-

quel se ‘trouvait l’expérimentateur à la fin de chacun des

repas de la 2° Décade, nous nous croyons autorisé à con-

clure que le malaise de M. D. durant cette 2 Décade, avait /

pour causé le défaut d’albumine alimentaire ingérée, 2 — Entre deux périodes riches en albumine alimentaire s en trouve une qui, au contraire , en est très pauvre et alors on peut se demander si l'o organisme à passé d'une période à LE suivante sans gène, ni heurt, ni choc. | à ee La négative doratt S’ imposer, Car at commencement de la 2,ilya un malaise causé apparèemment par un manque . d’albumine etlan début de la 5, l'organisme refuse d’accepter de l’albuminé alimentaire qu'il ne sait plus utiliser. | Dérabpons les raisons de cette négative. (= Dès le commencement de la Déeade aux Pommes de terre

M, D. se sent mal de ce régime et à chaque repas, il lui

nanqué, dit-il, quelque. chose qu'il ne peut définir. (e quel qne Chose qui lui manque, nous n ‘hésitons uüllement à le dire : c’est l’albumine, car la quantité LS dans les pommes de terre est trop faible. 4 à

- Ainsi donc l organisme navait pas passé du régime de 15

1 Décade au régime de la 2° sans en. éprouver un certain ‘ choc. js ie

SE

régime auquel il était soumis ;

aussi résulter des faits suivants.

Concernant la fin de cette 2° Décade, M. D., malgré sa hâte d'enfavoir fini avec-le régime cs nous dit qil Jui semblait que son organisme avait pris un peu habitude du

et cette conclusion parale

Au 1‘ repas de là 3° Déeade, M. D.

et en ingérait 213 gr. tandis que le soir; au diner, il n’était

nullement attiré par Je gruyère qui lui inspirait plutôt de la

dos, aussi le res il complètement de côté et, pour ce dinef, trouva tout à fait sus ants les- 549 gr, dé pommes de terre qu il ingéra. AE

Ainsi nous pouvons dire que le 1° jour de cette Décade, l'org anismerefuse tout gruyère supplémentaire à 213 gr. et pourtant 6 jours plus tard, il en accepte facilement 463 gr.,

c'est-à-dire plus du double. [* à te

Nous pourrions, en considérant l'albumine DA tra-duire les faits ci-dessus de la manière suivante

Dans la Décade aux Pommes dé terte, l'organisme reçoit

une quantité moyenne SHPtnenne d’albumine égale à P5 DE:

BERidRement, on Jui en offre une quantité illimitée. Avec

très grand plaisir et volontairement, l’organisme en accepte )

84 gr., c’est-à-dire plus du triple de ce qu'on Jui en donnait

précédemment ; mais il refuse énergiquement toute quan:

tité supérieure à 84 gr, ét pourtant il en avait accepté ?

110 ge.le dernier jour de l, 1" Décade, ?

Dans les jours suivants ane reçoit quotidiennes

ment autant d’albumine quil en désire et il en “ccepte des

quantités qui vont en croissant, de sorté que, au bout de

6 jours, il ne se trouves nullement incommodé d’une quan-

tité double de celle ax ne pouvait dépasser le : x jour.

dévorait le gruyère

es

atteindre 3190 six jours après. ; .

PAU EE Sea" VE

D'après ce que nous venons de dire, nous concluons que

, l'organisme n’a pu passer brusquement de peu d'albumine à

beaucoup d’albumine sans réagir; et il Iui à fallu quelques jours pour se tirer d’affaire avec le nouveau régime alimentaire qu’on lui imposait et/savoir utiliser les matériaux rénfermés dans les aliments ingérés.

D'ailleurs cette -conclusion s’accorde bien avec ce que l’on constate au sujet des calories ingérées. Dans taxa” Décade, la moyenne quotidienne est de 1261 calories. Le 1° jour de la 3° Décade,; le chiffre s'élève à 1982 pour augmenter et

| \ On peut remarquer que lalbumine ingérée durant la 2°

Décade, est le tiers de celle de la 1° et le cinquième de celle de la 3°.

pou les 3 Décades rénnies, il y a eu 2300 gr. d'albumine ingérée, soit une moyenne quotidienne de 77 gr. et comme le P. C. est parti de 60500 pour revenir à 60250, c’est-à-dire ; presque le même poids ; en considérant ce poids comme constant, on voit alors qu'il y a une pepe quotidienne de 18:,27 d’albuminè ingéréé par kg. de P. V.

Nous n'avons pas hésité à dire que l’albumine était la cause du bien-être que ressentait M. D. à chacun des repas de la 5° Décade ; Car cé bien-être était, de toute évidence, dû au gruyère ajouté à à l'alimentation, et comme le gruyère contient peancenp d'atbumine, nous avons été amené à ne considérer que cet élément que nous considérons comme étant la Conte du malaise de la 2e Décade, par suite de son absence etla cause, par sa présence, du bien-être de la 3°.

Mais le gruyère qui contient 29Q pour 0/00 d’albumine renferme aussi 300 pour 0/00 de graisse et cette ‘quantité

de graisse n’a-t-elle pas joué un très grand rôle dans celui que nous attribuons tout entier à l’albumine ?

Des expériences complémentaires paraissent nécessaires -

. 3° Calories. — Durant cette triple décade, le nombre total des calories ingérées, ’Sans y. compter celles du “vin, S eve à 6832069 ce ii fait une moyenne quotidienne de

j 2276 calories

Je minimum 1012 ayant eu lieu le 5° jour de la 2° Décade, et le maximun 3392 = APRES FE ES

Durant la 1" Décade, vin non compris, les calories varient de 2151 à 3392 pour arriver à une moyenne quotidienne de 2928 caleries. : à : Dans la 2e Décade, qui fut sans vin, elles voa d. 1012 à 1497 pour arriver à une moyenne den de “1261 calories. | HA

Dans la 3° Décade, qui fut également sans vin, elles va rient de 1989, 1° jour de cette Décade, à 3190, le 6° jour, et fournissent uné moyenne quotidienne de 2637 calories.

Dans la 1'° Décade et dans la 3°, on remarque que les calories quotidiennes de la fin sont supérieures à celles du commencement ; c'est là d’ailleurs une remarque que l’on peut faire sur/les Ingesta et qui en est une conséquence.

De ce qui précède, il résulte que les calories moyennes quotidiennes de la 1" Décade, sans y compter celles du | vin, sont supérieures à celles des deux autres Décades,

qu'elles valent plus du double de celles ‘de la seconde,

et qu’elles surpassent de 300 calories environ celles de la 3%.

Nous avons-comparé les calories des 4 premières Triades

des 2 premières Tétrades de la 3° Décade et les augmenta-

CABIS Le s

tions correspondantes du P. C. Les résultats, quoique cu-

‘rieux, nous paraissent inutiles à être signalés ici. | { r / /

4° Vin. — Nous voyons ‘apparaître le vin, dans la 1'- Décade, puis disparaître dans les deux saivantes et nous nous proposons de ne quélle a été son utilité au point. de vue alinrentaire.

Tout d’abord, nous constatons que M. D. qui pourtant aime bien le vin, dit se trouver très bien dans la $ Décade où il n’y a pas de vin et dont le régime se composait de :

Eau, Pommes de terre, Gruyère et Sel

et; à part la soif de vin éprouvée après le Barèges, nous en, concluons que M. D. n’a nullement souffert de l’absence d vin. Done, au point de vue sensa{ion, le vin n'aurait qu’une utilité très relative. : ‘

- Mais dans’la 1" Déeade le vin a-t-il eu quelque utilité par les calories qu il a apportées à l’organisme ?

La comparaison des 1'° et 3° Décades, lune avec vin et

’autre sans.vin, va nous donner quelques éclaircissements à

ce sujet. Nous ne parlons pas de la 2e Décade qui fut tout à.

fait anormale. . Had

Ve

Dans da 1re Décade, le DUO des. se ingérées est de 29281 calories, sans compter cellès du vin. Le

et de 35448 calories, en y comprenant celles < du vs,

avec un travail de 15 ei pédestres, \ Mn

et une Fnamentston du P. C.égale à à 3000 gr. ÿ ) Nous voyons que’dans le cas où Von compte les calories

du vin, on arrive à une moyenne quotidienne de 3545 calo-

lories. Ce nombre de calories quotidiennes, pour un travail

presque nul, nous in un nombre excessivemrént fort et!

à He — 319 — | À k KO y VA | , nous sommes bien tenté d'admettre que les calories ingérées sont très loin d’avoir été toutes utilisées. C’est d'ailleurs la conclusion à laquelle nous arrivons par -la OR pArAIRON des 1" et 3° Décades. 7 * Dans la 3° Décade, où il n’y a pas de vin, 1e nômbre des calories inSbrées est de :

26373 calories avec un travail-de 24 km. pédestres et 70, km. à vélo et une augmentation u P. C. égale à 1050 gr.

Nous sommes dont; pour ébacune de ces Décades, en

A 4 8 È présence de-3 choses : PNR

- Calories ingérées, “Travail produit, En, du À Ci dont'les deux dernières sontsous la dépendance de. la pr'emière., . 0 k

Dans la 3° Décade, le travail est sfpériur à celui de la

E A0 nous constatons que les 8 premiers: Jours de la 3° Décédé, comportent un trayail égal à celui des 10 jours- de la 1° et que le supplémént de travail de la 3°-est dû à la sortie Geo pédestre du- 9° jour. Nous constatons en outre que, durant les 9° et 10: jours de la. 3 Décade il y eut un nom bre de calories ingérées supérieur à la moyenne, des 4 jours précédents, où cependant il y a eu une augmentation du P. C.; d'ailleurs, cette ingestion supplémentaire de calories parait une conséquence naturelle du travail effectué. ,

Pour cès raisons, nous laisserons de côté les 2 derniers

Jours de la 3° Décade et nous ne nous occuperons que des-5

prémiers durant lesquels le travail effectué a été égal à celui ak 1 et/ Anoitation du P, C. égale à 1050 gr.

Les 4 premiers jours de la 3° Décade, ayant él poids COTporel coustant, nous considérerons les calories ingérées du-

\ f PA " \ {

AK

rant ces 4 jours comme représentant là ration d'entretien,

soit alors L 9434 calories

= Dans les 4 jours suivants, le P. O. augmente de 1050 gr.;

mais les calories ingérées augmentent aussi et valent

10798 calories |

Alors, nous disons 1050 £gT. d’ Carnet bo du P.C, ont

FE s

Der un supplément de £ | } 1364 Calories.

En faisant lanplication de ce qui précède à la Le Décade =

—on dira :

Puisque pour 4! jours, nous considérons le nombre 9434 calories\çomme représentant les calories d'entretien ; pour 10 jours le nombre des calories d'entretien serait de

RE 23585 calories # D'un autre côté, uné augmentation «du P, C. de 1050 gr. nécessitant 1364 calories, une augm.' du P. C. égale à 3000 gr. nécessitera (it Î ï 3897 calories Par suite, le nombre de calories nécessaire pour cette 1re Décade sera de “nt 23585 L 3897 — 27482 calories Or, durant cette 1'° Décade, il à été ingéré

29281 calories sans y compter celles dw vin. Donc, même. sans le vin, “ ” calories ingérées ont été supérieures au besoin! Nous sommes donc amené à, conclure que les calories du vin ont été inutiles ou inutilisées. Ainsi} durant cette Décade, que l’on peut appeler Dore au repos, le vin a été

Se HAN EE ITA À

inutile au point|de vue alimentaire et on peut, dans lé cas

‘ tuel, lui donner le nom d’aliment de luxe. Cette dernière

: : dénomination paraît d'autant mieux légitimée que nous COns-

tatons plus d'un litre de vin quotidien ingéré avec un tra-

vail journalier inférieur à 2 km. pédestres. Fe

Le raisonnement ci- dus concernant le vin nous paraît lé meilleur de ceux que nous avons faits. & | En résumé, si nou$ tenons compte de ce qui précède, nous pourrons dire au sujet de cette triple Décade, que l’alimentation de la 11° Décade fut plus que suffisante, elle fut riche et même luxueuse NA et È celle de ne 2e fut insuffisante, pauvre, misérable ; ; cellé de la 3° fut suffisante et même agréable. , Nous pourrions ajouter, en outre que les prix de revient sont proportionnels aux nombres 22, 2 cet. 18,

Î SEE TR lise, 1 : 9 4

) / j ' Ka Î L \,

° $5. — Conclusions

Comme conclusions de cette triple Dévade nous formulerous les suivantes :

1° Le sel a joué un rôle dans V’hydratation et ie Ja déshydratation de l'organisme. |

2° Le vin ne paraît pas avoir été utile au point de vue ‘alimentaire dans la 1° Décade et son absence dans la 3° n’a pas empêché un état'euphorique excellent.

3° Le défaut d’albumine ingérée se traduit par 4) unimalaise chez le sujet qui èn est privé ot par b) une diminution du P. C. | |

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