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As Albumine. — Il n'y a pas, comme dans les cas pré- ë
cédents, une formule-de l’albumine d’où nous puissions tirer
une égalité de FRRVARUIQNES nous allons donc avoir recours
au
à un autre procédé basé sur une constitution particulière et
hypothétique de la molécule albuminoïde.
On sait que les substances albuminoïdes sont des corps essentiellement composés de î HU - Carbone Hydrogène Oxygène Azote \Soufre |
variant pour 100 d’albumine dans les proportions sui-
vantes :
50 à 55 6,5 à 7,8 20 à 23,5 15à18 0,3 à 2,2 Pour faciliter les calculs, nous prendrons- les nombres entiers intermédiaires suivants et nous nos que 100 gr. d’albumine renferment
BagrdeC Ter.d'H 23 gr. d'O l4gr. d'Az 2gr.deS
dont nous faisons Pusage Suivant : à
1° Carbone. Les 54 gr. de carbone entrent pou 6 gr. dans
© l'urée et pour 48 gr. dans CO*.
27 AR ArOEnRe Les 7 gr. d’H entrent pour ® gr. dans Purée et pour 5 gr. dans ACT 3 Azote. Les 14 gr. d'AzZ. entrent en n totalité dans l’urée. 4° Soufre. Les 2 gr, de $ entrent en totalité dans SOS. . b° Oxygène. Les 25 gr. d'O avec 156 gr, veiant de l’exté-
Hiene entrent dans! les composés ci-dessus, savoir :
8 er. dans l’urée
sa 128 = — CO?
40 — — H'O MT SA CEE SO de sorte que la combustion de 100 gr, d #ibanine produit :| A : 30 gr. durée 176 — de CO* 45 — d'H°0
5 — de SO’
EX 4 he f 7 Fe
Ces hypothèses, explications et résultats sont résumés dans le tableau ee LE Î
Fe OMPOSES fan Te Fee | H°9 [50° Ô LIVES
re CET
Nous pouvons, d’après ce qui précède, fire que, | {
ja \ 100 gr. d'albumine renferment ; ;
| 48 gr.de carbone produisant de l'acide carbonique ;
2° la combustion complète de ces/100 grammes nécessite
156 gr. d'oxygène venant de l’extérieur.
3° Cette combustion complète produit, : :
176 gr. d’acide carbonique et”
45 gr. dau de combustion. ie
es Comme dans ce cas on a <
CN DER ETS NAS JC TA A DRE Re \ ea | F $ . LAEN la formule («) nous donnera KE MA sg NORGE RU 06 2 Re A QE “ ‘ £. u Ke Remarque. — Précédemment, c’est-à-dire dans le cas
des composés ternaires (bydrates de carbone, alcool, grais-
CLEAN SER ses) nous avons pu obtenir la ‘valeur du Q. R. soit en par-
tant des volumes, soit en partant des poids ; mais dans le cas de lalbumine nous n’avons pas ewà notre Rs le procédé des volumes ; seul le procédé des poids nouè a donné le résultat cherché, \
\ \ | Rte: £
LA
… Ce qui à été énoncé sur la fin des paragraphes précédents peut être généralisé comme il suit :
a | P grammes d'un Hiément nutritif renferment
2e lp, er 1de-C: servant à faire CO* : en Xe
2° la combustion complète d ces P grammes nécessite P'= p, gr. d'O venant de lextérièur ; 2’ catte combustion complète produit CP — Pas gr. (le CO’et Ge IE. —po gr. de H°O de combustion.
De là il résulte que des valeurs numériques de P' et
F7 étant connues, on pourra évaluer la valeur 4 du Q. R. en
ose la formule (+). {
Nous donnons ci-dessous un Tableau résumant ja conelu- Sions que nous avons trouvées et énoncées concernant la dabHstion des Eléments nutritifs : Albumine, Amidon, Sucre, Glucose, Graisse, ‘Alcool ; on ‘péut donc l'appeler Ta- È bleau des ER Dnet die peter «Nous lui COnSETVONS le
n° IV qu'il avait logiquement dans FLEURS primitives.
\ [4 k 4 56 igé 199! 264|'
C'est d’après ce Tabléqu (LV), mis Sous une autre forme plus commode pour le calcul, que nous avons établi les Ta-
bleaux (E) ou Tableau dés combustions périodaires,
Vs
are re
A NU , BUGAS > Di A
Quotient respiratoire d’un aliment A.
Supposons qu'un aliment A de poids P renferme les élé-
ments ” \é Nurt rs Nr PRES; :
par exemple : $ É RE albumine, \ amidon, graisse.
n désignant par | MEET Ar à V?, V’a Îles volumes d'oxygène nécessaires pour: brûler séparément Fe Ste de ces élément ê PARA UE TEE NEA NUS SRE NAbR ICT | V”, Sa a Lt Re Ne
les volumes d'acide carbonique. ainsi obtenus, lès quotients”
respiratires de ces élénients étant désignés par
11) ! | . & ds nous aurons lés égalités suivantes < 4 vf, v', SA ar VAE hu — v VE V., VE) RS LA
Maintenant Lo l'aliment A.
Pour le brûler, il faudra lui fournir un volume d'oxygène égal à la somme des volumes de l'oxygène nécéssaire pour brûler chacune de ses parties ; done ce volume sera égal à l
; \ Han Vs. HV, et le velume d'acide carbonique produit aura pour valeur
Via ta Vi + v”,
W 1 | : ie
D LORS * f FO
de sorte que, en. désignant par Q le quotient respiratoire de cet.aliment A, nous aurons l'égalité A MONDE CUT AR er Pt Q—; T' 1 CAE AMAR UN SEEN F
ls
ce qui nous montre que le quotient respiratoire d’un ali. : ment a pour valeur une fraction dont le numérateur et le dénominateur sont respectivement la Somme de tous les numérateurs et la somme de tous les dénofinateurs des quotients respiratoires de chacan des FÉRERE nutritifs dont il est foriné. + \ ee
Remarque KE. La règle da suppose essentiellement que les quantités V’? et V? sont telles que les donne L'ERNÉNRES
‘ou,en d’ autres termes, que les rapports : ARE “ ‘{ | V/ \ Tr ] Fe
| ee | | sont doublement irréductibles, c’est-à- dire au ils ne peuvent être
remplacés par d'autres qui leur soient égaux et obtenus soit en divisant soit en multipliant par un même nombre les deux termes
- d’un même PRO: por \ En effet, supp°sons que l’on ait : AE Al FANS Ne) MR UT V7 Ne hour?
2 | VE mes Vy nv PANDA EE il en résultera : Ent" ù Y s mv/, nv/à kv/, | MST 7 Br de ri ; mu} nv 9 ko’,
et en appliquant là ‘règle ci-dessus, telle qu’elle est donnée, on
|aura ; | | à + malo ++ hu”,
ser an pe do Fe
ce,qui est bien conforme à (a)
| Fa Q=”
3 4 : , lu 48 — \
! | Mais si, avant l'application de la règle, ontayait simplifié les
rapports, €, à. d. si l’on avait posé
% v $ v/! | v HW —=—; DB—=— PR En V, Va da 0
on aurait trouvé, en appliquant la règle aux nouveaux rapports # \
24 “A . va” . vo j k @) fn + En con didérant les onde membres des égalités ( (ÿ, et @) -on
voit qu’ils ne sont ee identiques et qu’ils ont des valeurs diffé-
rentes l'une de l’autre : donc Q et g ne sont pas é aux.
Cela nous montre donc bien quo’n n’a pas le droit, pour appliquer la règle donnée, de simplifier ces rapports.
On verrait facilement? en suivant une voie analogue, qu’on ne peut remplacer ces rapports par d’autres rapports égaux et ayant des termes plus grands. | ele (+ C'est à cause de cette double propriété que nous donnons à ces
ne Ja qualification de rapports doublement irréductibles.
Dans la formule («) le quotient respiratoire Q de l'aliment | A est. exprimé au moyen dé volumes à mais on peut très facilement l ‘exprimer au moyen dè poids:
ou effet, si nous désignons par. \ } Pur le PSS
L / les poids en grammes du. volyme de l'oxygène fourni et
fixé par les éléments nutritifs € c
Ni NS IN
Tee
nous aurons les égalités suivantes :
eos REX AP 28 VI PU Te" 43 Eve:
) PR = LE AS Ve
De même, en désignant par | ‘D
P,/ Pa" | P./
La
é RAN AO Pa
les poids d'acide carbonique, on a s P/= 18.97 < vi Pr, — 1897 Vi Mo pre aptise vi » é.
D'éptés ces dernières égalités, la formule (a) devient : 1543 (Pr' RP! +P) FERA DST (P, + P, re. sn qui peut s’écrire F L JA 1 1! 3 À ] |
d'où la proposition suivante : le\ quotient eos d'un
aliment s’obtiendra en multipliant le nombre constant 197 )
par le rapport quil ya entre la somme des poids de l’acide {
carboniqué produit-et, la somme des poids d'oxygène fixé. ‘
Gé respiratoire d'un mélange de ee aliments,
P'yAn AM |A .+ AN EN par 6x..: ) pail, er sucre, noix. Ù Si nous désignons par !. à 35 N: Mt PEN, N; N; } | Le les divers éléments nutritifs renfermés. dans l’ensemble des | Rp Aer | aliments ci-dessus, nous voyons très facilement, d'après les U raisonnements faits précédemment, que l’on arrive àdla for mule . } 1 1648 P/+P'ÆEPYeE PL PN +.) FA PRE Fe ju LE De ; MOTS IPN PAPE RUE PS EE ( que, pour abréger, on peut écrire ainsi , | 5 1543 %< Sie \ ê "LG Sp Ru (7 bis) L - , / 18197 >< 2P 1 :
d'où la règle 2 À ME NT ; Te L 4 DE ; û ÿ 3 En Le quotient respiratoire d’un mélange de plusieurs ali- | Ù DUVAL Re À ] ; \ | à J l \ \ .