‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 26 sur 120 · VUE · texte numérisé non relu

VUE

dépass ser l'unité chez l’homme sain, à la suite dingestion : d’une quantité notable. d° hydrocarbonés. Cela indiquerait __- que ces substances ne sont pas brûlées complètement, mais qu'elles se dédoublent en fournissant CO? et des substances

moins riches èn oxygène, ES PA

On est alors amené naturellement 4 se ‘demander doll peut bien être la réaction qui se produit etauelle est la va-:

| leur du ER. ou AUIHIeNE de combustion qui y COPÉSDOD i On à vu que les hydrates “de carbone C?(H?0), en brü-

lant cpmplètement produisent “H20 et CO? sbulement : : dans

z\le cas qui va nous occupér, c'est-à-dire dans celui de com- , bustion incomplète, ils donneront en outre un Com posé, ternaire que, d'une manière générale, nous écrivons ainsi HA CAUER ES Se Cela pôsé, désignods pur |æ É nombre des molécules de lydrocarboné OA (H20r : ; y le nombre des molécules O? de l'oxygène qui produit a ‘combustion incomplète ; | | 1 x | à 4

nn 9-2

(y + +) le nombre des molécules de CO? formé; nous met-

tons (y + 2) puisque le quotient de combustion doit surpas-

ser l’unité; he Gt / u, le nombre des molécules de H?0 formée ;

v,[le nombre des molécules da composé ternaire CH? C?4

qui résulte de la combustion incomplète de l’hydrocarboné .

C'(H0}; : D'après 6e qui précède, l’égalité de combustibn' ou de réaction sera la suivante : | æ. (HO) nt es . 2) CO? - Ho u. “0° + c ,. v. CeH*b O4

dont le carbone, liérogine et l'oxygène nous ornéitènt d'écrire le système d des 3 équations rte ci-dessous : Re n æ — y + Aa vi à

(A) on BA dolb

pa + 2y — 2(y +2) L'u+20.d CES :

qui, après quelques transformations, nous donne le système | b | &

suivant, qui lui est équivalent l

(PE u — ne bit: \ + k (B) py—=un +20. bn — 1. (a +è— d) pï Kg É=v(b— à

Ce système est indéterminé puisqu il renferme 5 incon-:

nues et 3 équations ; mais’ comme ces inconnues doivent \ }

être entières et positives, cela nous amènera à écrire de

nouvelles équations de condition: comme nous le verrons

tas loin! (” \ Pp us in Nat A : "re LD; après ce que nous avons posé ci- dessus, on à pour la en Q du quotient respiratoire ‘ AS \ | Fe [ y ‘Le AU AU 2 A Mers = 1 +- Ë y y A | | ; Z f \ PE ï \ à è | (LS EME

Jet,

ne “D | #2 ea

qui, d'après Île système ( (B) s'écrira

(p v (b — at

) Go su n +2 v. bn — v{a-LÜ = dp'

Si Rae nous AURA que l’Hydrate de carboné

est le use \ EAU | j ÿ OH O (

et que le composé ternaire est l'otéine

2 GP pri ot à le système (B) devient so RU * eh | (6x —u ie Da | 1 |

1 (B) INT u 28 ie et pour Q on a la valeur | brad i £ f UE : 4 | | 23%. \ AA HO Or, les coefcients | 6 40"

20 HT u “et

doivent être entiers et positifs; ces conditions nous amènent

à remplacer le Te (B'( par le suivant

ae A0 K +57 | SRE BIT EE 0 ( As Y (C7 à —\69 k Men nat | 484 k4 65) ‘a à v el 3 ke - et Q prend la forme pe 23% l 2 ù { k et 5 sont deux variables arbitraires et indépendantes, | : | ’ | (l / | | ps

mais assujetties à être.entières et positives ; on peut même

remarquer que 6es deux nombres doivent être premiers

entre eux. Pi ' :

Ainsi donc, en donnant à k et à 5, deux valeurs quelcon- |

ques entières et positives, on obtiendra pour - NES ré { BRÉAMREN CARNEE UE EU ESC Q

les valeurs correspondantes, - { La fonction Q varie dans le même seas que le rapport A ee ; | = ; Or, ce rapport peut varier de-zéro à l’infini, donc Q va- Ô RUES \ -riera de l’unité à l'infini. | Pour k — n à

0, quelle que soit la valenr de 5, £ Q—1

et alors l’équation dé combustion est celle que nous avons

donnée ci-dessus page 39.

Pour ô — 0, quelle que soit la valeur de k, on a

| à ; AT y: ] or | pi NET RS > FR | de $ a 2 > et alors le glucose donnerait, sans recevoir d'oxygène, Ÿr À 1 — [ 4 L »

: CO?, . H°0, :Oléine ,. ra

Puisque Q peut prendre toutes les valéurs depuis l’unité

jusqu’à l'infini, on peut sç de demander quelles seraient alors les valeurs des coefficients x, y, &, u et v pour une valeur in-

termédiairo queléonque, par exemple si l'on voulait avoir

; # NAT = 2 r # as * ÿ VERS —= L Eos ‘ re | b :

Es à Or, d’ ue manière générale, on à l k sf ON L F \: * 23% | Q=1 + à \ | 1 F \ 7 \ À D re | À F X “ L Et ' | CÉ | \ | | / 6 Q ? , id ;s LS E ‘ / : prete 4 \ {) FE * ) 2 Ê BA À AA y È y

Se

Sem.

r{ CR ES DAT à il en résulte alors

prendront les valeurs respectives

bd 2

d'où l’on déduit les valeurs de % et de 5.

APPLICATION. — On veut que. Q prenne la valeur

; ; | Le 2 : - 3 ; 11 suffira alors de poser :

HORS Se ES ri | pe à RD

‘etles coefficients |

æ, Y 2 u et, v

: On voit donc bien, d’après ce cu précède, que dans le cas de Vhydrocarboné glucose tormant “de l'oléine, le Q. R. peut

avoir etai absolument duelconque supériènre à l'unité et: qu'il est toujours possible de prendre pour les coefti- | | RS AR, É

cients ct M PRE Fo Ur Bb» t

de l’équation de combustion, des nombres convenablement |: choisis afin que le Q: R.'ait la valeur qu’on désire. On a supposé ci- -dessus AE le ÉDREURE donnait de L oléine, " mais on pourrait s'oceuper des Gas où il donne d’autres graisses et même un mélange quelconque de ces graisses. Puis ce que l’on a fait pour lé glucose, on pourrait le ré-

. péter pour un autre hydrocarboné. et même pour un mélange

de’ plusieurs hydrocarbonés,.

Enfin, on pourrait considérer les Haies arbonés avec les

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