‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 29 sur 120 · LI É · texte numérisé non relu

LI É

: Noûs donnons ci-après un extrait des ns Ta- A

bleaux que nous avons établis à ce sujet. Us

Nous remarquerous qne Ja! dessiccation de me re pains n était pas complète, car même 292 gr. d’eau! “par kg. de pain est un nombre notablement inférieur à (a que don-

nent les Auteurs. :?

Les fromages se dessèchent aussi avec l'âge et surtout quand ils restent exposés à Vair libre : nous n'avons fait

TE f —# £ ya j \ . aucune expérience à ce sujet et pourtant, dans lecas du fro-

| mage, cette dessication nous paraît avoir une importance.

beaucoup ji grande que pour le pain, à cause de la durée

nécessaire pour la consommation d’un fromage. | :

| Mais c’est surtout à au sujet des fruits que notre embarras a été grand pour établir leur cohbosition se rapportant aux expériences faites, et dont nous fournissons les données.

as Considérons les poires, par exemple. î PL y

Les analyses de poires que nous avons eues sous les yeux, portent sur une poire complète, c’est-à-dire une poire avec sa peau ou pellicule et ses pépins. Or, dans les -expériences dont ils agit, ces deux parties n’entrent RuQUnee meñt dans les poids de poires ingérès, puisque ces deux . ties ont été systématiquement enlevées et rejetées. De plus, même en supposant faite l'analyse d'une poire dépourvue de la peau et des pépins, il resterait toujours. la question Loncérnant l’espèce de la poire, son état de maturité, son

N : état de conservation, etc.

PS

On voit, d’après ces Goethe considérations, la difficulté qu'il y : de connaître la coniposition élémentaire ion ali-

ment anslgonque à au moment de soû ingestion, + alors ox

Letgnie Le « est amené à cette conclusion, que-pour avoir la la aie compo--

sition dès aliments i ingérés, il faudrait faire des analyses im médiatement avec des échantillons prélevés sur tous les aliments ingérés. Qu Ne |

Ce procédé paraît absolument inapplicable, tout au, moins dans le/cas des expériences dont il s agit dans cette thèse ; aussi avons-neus eu recours aux Auteurs et pour

? cela, nous avons puisé dans les Ouvrages suivants:

‘Armand GAUTIER : Alimentations et régimes ; ;

“CE POUCHET : Encyclopédie d'hygiège ;

). Ch. RICHET ; Dictionnäire de physiologie. :

Quant aux résultats que. nous avions soùs les yeux, nous ; nous sommes permis, d’après certairies considérations, de ne-pas toujours les donner tels. quels, mais de les modifier -et quelquefois de les simplifier. Nous avons alors construit le Tableau (1) de la composition élémentaire des aliments que nous mettons sous les yeux du lecteur. ÉTRE

Ce Tableau (1) que nous avons été amené à remanier plusieurs fois, renferme les éléments nutritifs. AVES en deux catégories. Ë ; |

La 1"° catégorie renferme les éléments nutritifs :

Albumine, Amidon, Sucre, Glucose, Graine, Alcoo! Aie nous appelons: éléments nutritifs combustibles parce que ces sJemenrs sont destinés àêtre brûlés dans l'organisme ; ils donnent comme produits principaux de cette combustion CO? et 0. (ès La 2e also te renferme des substances diverses qui ne peuvent être brûlées et que pour cette raison nous appelons éléments nutritifs non combustibles ; nous les qe rangées

sous trois chefs : SAT GA L \ (a à » L } ÿ

3, 887 = a) Matières minérales, qui sont solides ; j :

b) Divers. Nous entendons par là des substances ‘solides

. qui ne sont point modifiées par les sucs digestifs : ex. la

” cullulose, les EPS ét la peau ou pellicule des grains de raisin. Nu 20

c) L'eau contenue dans lés aliments à l’état d'eau. Ainsi

nous admettons AE dans le pain il ya 555 gr. d'eau par kg

de pain. 14 Et

Nous supposons que, durant une période : alimentaire don-

née, les choses se passent comme si ces éléments non com:

bustibles ne faisaient que traverser l’organisme pour en sor-

tir tels qu’ils sont entrés, c’est-à-dire sans subif aucune mo-

dification. Exemple : 37 gr. de Na C{ sont entrés donc

37 gr. de Na CE sont sortis.

Mat. min. et Divers étant solides s'échappent en totalité

par les fèces et Br les urines. Quant à l'eau, elle pourra

‘en outre s’éliminer parda peau et par les poimons:. "4

Nous rappelons que les nombres inscrits dans le Ta- “lea ( (I) sont :

juif ; : ou bien les nombres des Aulas ; }

ou bien des Dre te entre ceux donnés par les)

. Auteurs ; ; ÿ

AC k

ou bien encore une certaine combinaison des nombres

fournis par les Auteurs,

I est bon de dire que ce Tableau ne nous. donne pas complète satisfaction et nonddevons même ajouter que, à la

‘suite-des résultats obtenus par les dessiccations fécales et

aussi par quelques renseignements oraux et professionnels, * J ) et NES En | à < ‘nous nous sommes demandé fil n’y aurait pas lieu de mo-

Pr

difier certains RomDres de ce Tableau.

tions nous âuraient: mis dans loblig: ition de récomméncer

tous nos longs ealeuls ; d'un autre côté nous n'avons pas vu

une grande utilité à recommencer tout le travail Po fait,

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