‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 39 sur 120 · D6 là résulte cette autre égalité de s · texte numérisé non relu

D6 là résulte cette autre égalité de s

à He Ga) bon EX:

L'égalité (1) d’après les égalités (2), (3) et (4), et après: simplification devient :

PHP = Pet PE Pepe pa À Bis et comme on a (Voir excrétion spzeure)} Pe ps wa Eiza = Pa y Ai vient finalement . : :

PP PL Pr + Pr Pa f (5) | Dans cette égalité (5) ne figurent que des. poids donnés par la balance. En PISE LP) Eire EP sont donnés direc-

tement par la balance : quant à Pc, poids de l’excrétion .

| gazeuze, il est donné par une différence de poids connus

HS cela est indiqué au $ de l'excrétion g gazeuse.

Nous voyons que POxyg ène ipspiratoire, entré avec le |.

7 poids pa a disparu de notre formule, car nous avons Sup=

posé que son poids de sortie était é gal à’ son poids d'entrée, hypothèse d'autant plus admissiblé que’ le’ temps écoulé

entre l'évaluation des deux poids P; et P;, initial et termi-

nal, est luiinême “plus long. Cet oxygène qui entre seul dans

Vorganisme, en sort combiné au carbone re à l'hydrogène.

L'égalité (5) nous :permet d’énoncer la proposition sui-

vante : | : ; Durant une période donnée, la somme du poids corporel ini-

tial P, d'un sujet et du poids P, de ses ingesta directs est

‘égale à la somme du. poids corporel ne P, et du poids de

LD 110. ES Le = \ 7 % = Ü & f É ses excreta directs (solides et liquides) et de l'excrétion ga-

) SeUSe: / tan que Pon pou tradüire plus lement par la formule \ | et Le Ingesta — P,; Fe Excreta à. -

Î Cette FonE ne) est d’une hpplication pratiqué, Éle et ve PA importante, comme nous le verrons plus loin car elle nous à

| sérvi, äinsi qu'il est dit ci-dessus, pour vérifier des calculs L |

concernant les données deTexpérience :- 1° A la fin de chaque jour ; Fe ; ,

PR AA fin de chaque période’ alimentaire. | k ( fre / FE FSU VÉ | | Ë 5 2. — Poids normal :

Et w

Nous avons, ainsi Fa il précède, Ê formule vérificatrice.

1% MALE EAU 6 E Lo 7e) Gette relation entre/les poids corporels, initial P; et ter-

f ie Si à P,, les ingesta et les excreta, exige qne les poids

| | RARE y HR NS ME Po AN

“a Ù soient évalués avec les mêmes vêtements et au un de

bascules très sensibles et très justes, ou bien au ‘moyen de la même bascule très sensible, quel que soit son état de justesse. cute ns > «-

: Mais on ne peut et on ne doit nullement considérer ces

eu poids comme étant des: poids normaux du sujet. : \

Poids normal. Evideminent, le poids normal n’est pas le X à

poids pris n ‘importe comment, ni n'importe à quelle: heure. Î Durant : les périodes alimentaires des &nnées 1904 et TRS 1905; nous avons été frappé plusieurs fois do la différence

: __ existant etre HS poids corporels pris à 24 heures de dis- tance. Ces différences on parfois à plus d’un kg et

Aa K } FN < \

re ( 4 e

| RS ER Ta

. ù En pourtant les deux P. C. nous paraissaient avoir été pris dans les mêmes conditions. | +’ C'est peu à peu, et en cherchant. les causes produisant ies différences RUE indiquées, que nous avons été amené à définir, poids normal d’ un sujet, le poids qui est pris = d’après les te suiv antes. lesquelles PAU sem-

“blent se lég itimer d’elles-mêmes:

Prendre le poids corporel : +.

Ci Ke * Après tu dard d’un régimealimetitaire régulier ; : CS Après quelques jours duñ travail extérieur régulier ; 3° Au moins (2 heures après la dernière ingestion d' ali- “ments: + a

4 Après exonération rectale ; {

5° Après exonération vésicale : : Le

6° Au moyen d’une balance Juste, et sensible ;

* et ensuite déduire le’poÿds des PR OBnE #À

I serait même bon, pour. plus d'exactitade, de Dréndré la moyente ariÿhmétique de plusieurs poids quotidiens consécutifs obtenus d'après 108 conditions ci-dessus indiquées .

Dans nos périodes alimentaires, à partir de 1915, le P. C. qui précède immédiatement le premiercrepas AUONAIER, {

peut être considéré, en général, comme étant le poids ‘ normal de TR Sd nt tot car ce poids Lérp hi les conditions ci-déssus et surtout la 3° puisqu'il à été pris de 12 à 15 heures après la dernière ingestion d'aliments. }

À ( SAN RERReS En CARS A

. C’est en partant des poids normaux que nous allons calculer les poids moyens, pus dont la rRObEYERe nous à été sug-

gérée dans l’évaluation de l’albumine quotidienne par kilo-

à } gramme corporel.

Le poids corporel moyen pour un seul jour apparaît comme .

devant être égal à la moyenhe arithmétique des deux poids

normaux, P; initial et P4 nie pris à 24 heures d’in- ! LS ! Ê

\ tervalle, de sorte que l’on a

ie prb:

Poids moyen — er

Mais, dans le, cas où l’on veut trouver le poids moyen

: 1 d'une période de n jours, plusieurs méthodes se NS PDA à.

‘ esprit. Je NL SA 1

15 Méthode. — L'expression poids moyen semble par elle- -même indiquer qu'il s'agit d'un poids intermédiaire entre le poids normal le Vite fort, ou poids. maximum P;;,et - le poids normal le plus. faible, ‘ou poids minimum P,,, et | immédiatement on a l'idée de prendre. la moyenne arithmé-

tique de ces deux poids, d'où

ch Pur + Pa ide . + [Poids moyen — CS

] Ç 4 2° Méthode. — On peut aussi avoir l'idée de prendre la

moyenne arithmétique entre les deux poids normaux €x-

trèmes, c’est-à-dire le poids normal initial Pret le poids it minal P+, de sorte que l’on a \

Le | Hip EP x Pojus moyen — ne

{ | \ÿ. + ù 3° Méthode. — Mais dans ces deux Méthodes, on néglige

de faire entrer en ligne de compte les autres poids nor-

maux quotidiens dont on n'a aucune raison de négliel ger l’im-

portance. :‘ k e

or.

Es

D'après cela, considérons une période de x jours durant

laquelle les poids normaux précédant chacun des premiers repas quotidiens, nt désignés par les lettres. PP PR Pa. Rp . Pau Pa; Poti= Pt

au nombre de n + 1. ch

T1 semble assez naturel de prendre pour poids moyen 1 DE

valeur donnée par la moyenne arithmétique de ces (n + 1 poids, c’est-à-dire que fon aura : |

Pi Pet P: HS ee Pneu Pi Æ Pris "+ ;

Poids moyen — -

ML tes] 4° Méthode. — Enfin, on peut. encore déterminer le

poids moyen durant üné période de n Jens en prenant la

- moyenne arithmétique des x poids ras. dé chacan des n

LA

jours, de sorte que lon are dd Fe e PP D SIP E LEcpe Ph ren n | a Rem ee REPAS x Be + pre ) RES

UT

ce qui peut s’écrire :

P Pb PA LPS | Poids fnoyen = Fe eg ete ae

Pour la Doi de 500 jours, l'application de ces 4 mé-

thodes nous a donné les résultats suivants :

1e Méth. %Méth. 3°Méth. 4° Méth.

Lé

\ Dapulidation de ces 4 méthodes à chacune des 25 Ving- Fe ae et à la Pentacentade correspondante, nous à. fourni

* des nombres dont la AENADE donne, des résultats que DUY AL. 8,

EN

rs

nous avons trouvés très curieux, mais au point de vue mathématique seulement.

Comme la 4 méthode nous paraît préférable aux trois

premières, ce ‘sont les résultats donnés par cette méthode

que nous avons employés dans des 26 périodes considérées pour le calcul de l’albumine quotidienne par kg. corporel moyen, en considérant

1° l’albumine ingérée, -

2° l’albumine corporelle, Rp

3° l’albumine sortie.

D'ailleurs, cette 4° Méthode pourrait se légitimer par la

considération de l'aire compfise entre la courbe des poids

normaux, les deux ordonnées extrêmes et l’ate des temps.,

fa à SE UE CHAPITRE VI À

La

MOUVEMENT DES ÉLÉMENTS Li COMBUSTIBLES

1 $ 1: — Méthode C.F. P. … Les Eléments combustibles ingérés n’ont: pas A le nôme sort, car on sait qu’ une partie, et de beaucoup la plus: grande en général, est utilisée c’est-à. dire brûlée, tandis que l’autre partie est inutilisée eb se retrouve par conséquent dans les excreta sans avoir été! modifiée par les sucs, diges- Gifs. | ; (ue

Par tant de là nous pouvons dire que 1° D DOkdS a d’un\

Elément combustible quelconque peut être décomposé en deux parties .

la 1°, de: poids T, qui brûle totalement : fn en LL? | la 2°, de poids y, qui échappe a de à la combus-

tion : ce que l’on peut traduire par cette première égalité

| a—2+y . 2° La T° partie, de poids +, qui brûle totalement, donnera

ON k À»

mais il sera préportionnel à æ, de sorte que nous PONvOR

/. \ comme produits de sa combustion des corps pouvant être "1 solides, liquides bu gazeux. Les corps solides’ faisant partiè des résidus de la combustion complète du poids +, auront ; . / (un certain poids que nous désignons par X. Ce corps X va-

rièra avec æ et non seulement il variera dans le même sens, ,

écrire Ja 2° égalité gi D'OR D ON LL PET \ : Ÿ

dans laquelle # est une quantité constante pour un élément \ ÿ

donné, mais variable d’un élément à un autre.

‘ / ul 5 Nous allons faire l'application des deux formules ci-des- \ sus aux éléments combustibles : LR LA Al LU . \ . : ” .

Albumine, Amidon, Sucre, Glucose, Graisse.

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