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ea :
| tigué et avec un grand besoin de nourriture, il pouvait,
dans un même repas, et cela avec plaisir, boire, de ces trois
liquides dans un ordre quelconque et sans en être aueune ment ibonmodés
Nous voilà donc en présence d’un sujet qui aime bien le. c vin et qui s’en déshabitue, qui n’aime pas la bière et qui ? finit par s’y habituer, qui voit le cidre détrôner le vin après ’ -quelques efforts, qui enfin, comme nous le verrons plus tard, peut se contenter d’eau pure sans aucune gêne. À Cela nous porte. à génér aliser et à énoncer des maintenant la proposition suivante : On peut se Pa CEA de telle bois- = son pour s'habituer à telle! autre, tout en fournissant la même quantité de travail... a N A Cette proposition que nous admettons comme générale, nous la repoussons comme absolue, car il y a évidemment
des idio syncrasies et dés cas particuliers dont il importe de tenir compte, par exemple. k +) An Une personne de la campagne tient 18 discours suivant : Je vais aux champs pour toute la journée avec quelques provisions alimentaires et je travaille de toutes mes forces jusqu’à l'heure du déjeuner.
Si mon déjeuner comprend : pain, fromase et eau même à 4 discrétion, je fais à midi un très mauvais déjeuner. Le glis- | sement du bol alimentaire n’a lieu que très difficilement malgré l'eau ‘absorbée ; la quantité d'aliments ingérés est in.
suffisante, mes forces ne reviennent pas au niveau de celles
F4 du matin et mon travail du soir est pénible et à faible ren-
dement.
Mais si, au lieu d’eau pure, j'ai du vin. coupé d’eau :
l ’appétit est augmenté, je mange avec plaisir, le bol alimen-
Le LE 20 FASO Er | ‘taire glisse facilement, jel sers mes forces revenir LE après ce repas ter miné, Je, fournis le soir un travail qui! me donne complète satisfaction, .
Dans le cas de cette alimentation « pain et foniee » LE quelquefois durs. et mauvais, le vin n’apparaît- il pas comme 7 un condiment eb un aliment que l’eat ne peut remplacer. !
Mais ce cas mis à part, combien v'y en t-il pas d’autres .
‘où imbgiation et la Seitaton fausserde jugement
sur l’appr éciation exacte de la valeur des choses. Aie »Pour
le vin, HE sont légion ceux qui affirment, avee énergié ét. croient dé la meilléure bonne foi du monde qu’ où ne pourrait. = à pas faire un dur-et long travail SAIS absorber de/vin. Pour |, «Ces persènnes, l'aliment du travail : c’est le VIT ST 1
: Un jour, M, D. discubaitestd théorie du Vin € aliment, : du travail » dèvant un duditeur des plus attentifs. sas audi- È teur ne conbattit aueui e des raisons : ‘données; mais Sur | la fin, ilse: \éontéta de répondre avec un air düne tran- AT “juitibé remarquable : « Dites ce que ToRe voudrez, Monsieur, mais ça fait tou! jours bien aise la bouche ». Cette FEAT ponse-qui frappa M. D. par sa forme ét surtout par la façon S ons elle fut faite > parait bien être sans réplique aucune. SAR LD
On pourr ait alors dire du vin qu'il est, selon les cas,con- + Ve diment, apéritif, préparant et excitant les Voie digestives; ne Aliment, utile par ses calordes ; PES 1 : à PA | Aliment de luxe, ne servant qu’è à faire « bien aise Ai ne bouche ». | 6 He gs : De
à Fe ve € \ ee
Enfin Poison puisque DES en trop g grande quantité, ARE e peut avoir les effets les plus funestes. ; AR URI ms) si
de ailleurs. ‘où peut dire. qu'il n’y à que deux points de vue ÉFIS :
principaux qui Fa plaisir et utilité et sans aucun doute. à l \ 14 ve Ne | + : SN
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f CO te premier lemporte sur le Sud et de beaucoup dans les milieux où le. vin est cohsoïmé. Mais, dans ces milieux mêmes, il y a des idiosynctasies perm manentés qui font que
} k j certaines personnes n'aiment pas le vin et ne peuvent en
ingérer sans en être incommodées, \': :
| Aux idiosynerasies pérmanentes, hou$ pourrions ‘opposer les iiosyucrasies temporaires comme nous le montrent les | faits suivants : Fin Dr :
Vers 1884, M: De $é trouvait mal à l aise de V'ushge con- : tinuel d’ qliments froids qui consistaient en provisions di-
verses fapportées de la campagne et, au bout de quelques
jours sevlemeñt, il éprouvait le besoin d’absorber Loue
chose de chaud durant son repas. Ce besoin était-il réel où
factice ? N’était-il pas un effet résultant de ke influence des”.
dou entendus autrefois ? ?
Pourtant, 20 an$ aprés, lors de ses premières expériences alimentaires, M. D. a pu,sans effort, sans | inconvénient eb facilemgñt se mettre à n° “sbsofher que des dinents froids et
cela pendant de-nombreuses périodes. dont les durées de
quelques-unes atteignaient une trentaine de jours. | ‘Que vaut, d’après cela seulement, ce dicton : A chaque
repas, il faut ingérer au moins, un aliment chaud.
Mais il y eut mieux, car dans l’année 1916, nous voyons une période de 215 Jo! 118, conséeutifs ‘au Cours de laquelle? aucun aiment chaud ne fut ingéré par M. D.; mais ce re: cord des. alimedts fréid- fut lui- -même battu par'| Ja période des 200 jours qui s'écoule du 16 nov. 1916 au 30 mars 1918.
\ 509 jours consécutifs sans aucun aliment chaud ‘est un.
fait a absolument certain, que nous n’aurions ii supposéipos- |
sible et que, nous-en sommes pénétré, certaines personnes
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