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nieraient formellement ; pourtant cela existe ét même ilne Ç semble y avoir là rien d’extraordinaire, fout au moins pour } expérimentt iteur; puisque à aucun moment cet expérimen* tateur wa manifesté le besoin ou le désir d’absorber quelque chose de chaud.
Il résulte donc den quele proverbe «d’au moins un aliment
chaud à chaque repas» semble complètement battu en brèche.
Plus haut nous, avons repoussé l'expression « l'aliment du …
travail, c’est le vin » comme étant inexacte, expression
d’ailleurs beaucoup trop connue et appliquée et qui devrait être remplacée par la ‘suivante aussi exacte qu’inconnue l'aliment du travail, e ‘est le sucre >». MD. a re’ gretté plus d’une fois l'ignorance de ce principe, à cause des services que le ja lui aurait rendus dans ses nombreux voyages à bicy clette. hi à C'est en 1903 surtout que M. D. fit usage v sucre comme
aliment, un peu par hasard, un peu sous l'influence des
cours de Physiologie de la Faculté de Médeciné de Paris, et \
il arriva à alors au régime alimentaire suivant [5 | 4 Paiv, Sucre, Eau, Vin |
qu'il baptisa dünom de quatuor alimentaire cycliste. Ce régime offre plus d’un avantage. En effet, d’alrord les
4 aliments qu’il renferme sont faciles à se procurer, à toute
heure et en tous lieux Gi, R agit d'avant: #uerre, bien ‘enten-
du) et ensuite avec ce ue l'heure des. repas peut, être
. absolument quelconque, puisqu'il n’est plus besoin d'arriver |
: tue | Tres dans un hôtel où dans un restaurant à des heures détermi-
nées pour y prendre ses repas.
Le régime susdit mis en pratique dr à uD- voyage À on
cyclette en août 1903, ayant donné de bons résultats à M.
D. celui ei résolut d'employer de nouveaw ce régime avec las
plus grande rigueur dans le but d’avoir la réponse à quelques questions qu'il s'était posées.
C’est ce qu'il fit dès l’année suivante, en septembre 1904,
dans le voyage à bicyclette, Villiers-Carqueiranne, qui
dura 10 jours et qui constitue la i"° de nos périodes alimentaires \ \
Dans cette promière expérience, avec nombres à l’appui, les mesures ne furent pas très Réourénses : l'eau n'était évaluée qu’à vue d'œil; le pain dépassait souvent le poids demandé et le boulanger refusait d'évaluer le Dos supplé-
meutaire et qui plus est, à Toulon, il y eut un refus absolu
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de peser le pain acheté. |
Le vin était évalué assez exactement puisqu'il était servi dans des vases en verre qui contenaient la quantité demandée. - | are
Quant au 4 aliment, le sucre, Qui est le plus important de tous, son poids était connu exactement puisqu’il était acheté en boites de 500 gr. ou d'un kg. Ge ee N
M. D. mesurait aussi le volume de ses urines. Nous pouvons même ajouter que cette méêsure des urines, M. D: a pratiquait depuis un certain temps déjà et en voici l’origine : Un jour, dans l’une de ses visites journalières à l'Hôpital Beaujon, le chirurgien Tuffier émet l’idée de mesurer les urines d’un malade pour un but,déterminé ; l’un de ses auone pense aussitôt qu’une telle mesure serait plus concluénte encore si elle était faite sur les urines d’un sujet normal. C’est-à partir de ce jour que M. D.'évalua de temps
à Abe le volume de ses urines et qu il obtint ds résultats
Assez remarquables, -
if
Nous devons ajouter PRES que, non seulement durant
L { | les périodes alimentaires, mais aussi dans l'intervalle de
ces périodes, les poids corporels et les poids des urines,don- -
nés par M. D. permettent, grossièrement il est re de trouyer la valeur du rapport. < PRE :
PEENT É Dre urinaife LA | Exc.quzeuse & à C’est. même d’après l'idée de ce rapport que nous av ons confectionné et‘fait imprimer des feuilles journalières pouvant nous permettre de trouver facilement la valeur de ce rapport pour les différentes parties de la journée. Mais laissons de côté ces feuilles et ces rapports pour l'e-
venir à septembre 1904.
Ainsi done, M. D. se propose de faire un Voyage à bicy-
elette avec le régime alimentaire exclusif.
} Vin, Eau, Pain, Suerè
Mais ce n’était là qu’un projet ou un desiderata, car M.
D, s'était posé les deux questions suivantes :
pe Ces 4 aliments seront- ils suffisants ? Le
| 20 Y aura-t'il d ae aliments qui, par besoin ou par
gourmandise, m'attireront Avecvine force irrébistible? Les faits ont donné les réponses suivantes :
. Oui, ces, ri aliments ont été suffisants. Lor sque M. D. sen-
tait la fatigue venir et sps forces diminuer, ils ’arrôtait, ab-
Sorbait son quatuor AMMERIRIrS: ‘dans les proportions que”.
\ cent son organisme, puis remontant sur sa bicyclette,
il sentait ses forces revenir et voyait Sa vitesse augmenter, ‘
Et l'attraction des aliments inconnus ? se y
… Oui, il y eut attraction, mais il y eut une réaction égäle
et par suite : équilibre. Cotte attraction eut pour cause plu !:
en à à ui
PS Ci