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tôt la gourmandise que le besoin, une courmandise deifruits ‘que M. D. aime beaucoup. Citons 3 exemples. « La 1e attraction sé mani festa le 2 Jon du voyage sur la route Autun à Moulins. I! avait He la veille et tellement
“plu que la poussière de route qui recouvrait les haies
bordant celle-ci, avait été complètement énlevée : aussi les :
mûres qui se trouvaient dans ces\ haiés étaient-elles très
appétissantes à la vue. Elles attiraient M. D. avec une très
grande force ; mais le voyageur, songeant à son programme, opposa une réaction égale à à l’action, il resta en-équilibre sur sa bicyclette et HR sa route/Sans mettre pur à. terre et cela non sans peine ni regret. DS Ja? 2e attraction ont Héu 1::3° jour, jour’ de ione à Pontgf baud. Des pêches étaient sur la table à la disposition des clients : elles étaient, comme re mûres de là YEUe, extrê- / ; les atteindre. Mais le bras ne s’alongea pas et la gourmandise fut vaincue une 2° fois. e HER
! La 3° attraction eut lieu le 8° jour du voyage, à vant l'ar-
Lives à à Banyuls- -sur-mer. Les petits et excellents” “raisins qui
pendaient aux ceps de vigne incitaient le gourmand à se
rendre voleur ; . mais “I n ’en fut rien et la gourmandise fut
vaincue “uné 3° fois. Nous | devons ajouter que fs lutte fut
‘ moindré qu'aux deux batailles précédentes, ce dui fous
montrè que la gourmandise prenait l'habitude d’être vaincue, { LT , # 4 conclusion qui n’est pas à dédaigner. \
Ainsi donc,le régi des aliments susdits apparaît. comme |
ayant sufh à tous les besoins d4 l’organisme durant les 10 -
Jours du voyage et le programrhé de Valler était réalisé. 1
Quant au programmé du rétour, il y en avait aucun.
ru tentantes et 1e bras n'avait qu’à s’allonger pour -
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M. D., selon les eirconstances, pourrait déjeuner ou diner dans les hôtels qui se trouveraient sur sa route. Pourtant ‘et tout naturellement, M: D. se remit au quatuor alimen
taire, laissant de côté hôtels et restaurants, Comme il Pavait
fait à l'aller mais avec cette différence qu'il y avait obliga-.
tion à l'aller et que cette obligation n’existait.plus au re” | tour. | / NE.
Puisque ce régime alimentaire avait été repris si natu-
rellement au retour, il semble bien apparaître comme étant
nécessaire ‘et suffisant dans le cas dont il s’agit. D'aill leurs,le
ue jour y voyage vient confirmer cette conclusion.
- Le dernier jour dé cette randonnée à bicyclette se termine.
à Mâcon où M. D. arrive par la pluie ; il est mouillé, il est
fatigué, il à faim, il a soif et il lui faut prendre le train dans”
quelques beures. Que doit-il faire ? La réponse est évidemment la tidante = : | |
4° Changer dé vêtements s FAUA Es
2° Se restaurer ninistoiient. par un eXcellent nes dans en bon hôtel. e |
M. D. exécute 1° ; mais un diner si bien préparé et si va-
rié qu’il fût ne lattirait aucunement et il éprouvait- même
une certaine répugnance rien qu'à y penser. Le quatuor eut alors toutes ses préférences, et même le pain sec était. mangé avec un, te extrême, ce qui l'amenait à faire des ré- ‘flexions au sujet dé Palimentation du PAPAS et du-traailleur.
: D’après ce voyage, sans. oublier le dernier ; jour, ne semie-t-il pas que, après un travail exagéré ayant oceasionné
une grande déperdition de forces, le sucre est Paliment ré-
parateur par excellence et non la viande comme l'afirment
DN F> volontiers. cer juDs travailleurs qui ignorent ce qu'est la fac tigne AN jé D'ailleurs, même par de simples récits de personnes n'y
ajoutant aucune importance, se dégage la conclusion ne le
\ sucre est un excellent aliment de travail.
Depuis le susdit voyage, plus d'une fois M. D. arrivant à’ hôtel pour s'y coucher, se méttait dabord à table pour manger comme tout le monde sans pouvoir y parvenir et alors c'était le sucrier, les liquides et le pain qui avaient ses préférences, c. à. d. le quatuor alimentaire.
Aux observations précédentes qui sont donnes de--
chiffres et qui s'arrêtent le mercredi 28 septembre 1904, à
Mâcon, nous pourrions ajouter celles qui ont:eu lieu ‘après Tu ; } ‘ cette date, maisil nous paraît plus logique den parler plus
\ tard et d’entrer immédiatement dans les chiffres fournis par
M. D. au sujet des deux périodes primitives qui forment la
16 partie. : AT l Toutefois, avant d'utiliser ces chiffres, ainsi que ceux qui
sont fournis par les EEE parties, il paraît ‘indispensable
de donner les explications nécessaires concernant l'usage
‘de.ces chiffres, c. à. d. concernant les caleuls qui ont été
vw effectués eñ prenant pour bases les données numériques
. fournies par M. D. \
Ce sont ces calculs qui sont expliqués dans les différents
chapitres de la « Partie préparatoire > qui fait suite à cet , an |
« Historique ».
du A \ , à k | w Fe { / SX / X } \ 1 KE > \ | LE er | X fl à are Fes FR N |: | é À F >) A r BU da - PARTIE PREPARATOIRE à de ton ; } k EE A DA LATE ans j / Le ROHAPIPRET ; e f ‘ ARS "QUOTIENT RESPIRATOIRE as "A | | : \ | / s 4 : € ’ Fi *-On appelle quotient respiratoire la valeur du rapport. en= tre le, volume d’acide carbonique exhalé pal la respire tion. 'Nrant un temps donné et le volume d’ OxY£ pèné absorbé et nu par Lor ANUS durant ce même laps deltemps. Ha si donc nous désignons par Q ce quotient respiratoire, la définition ci-dessus séra tradtite par là ormule | Vol. CO: un | NO EE \ Vot:— 0?
MAR cette valeur de Q peut être mise sous la forme d'une fraction edRine ë rade par n, le p. g. d. €. aux deux Fri - | "À :
volumes ci-dessus..Par suite, dire que le quotient respiratoire est A ù | (7 A Na / BTS a C'est dire que Ad Le le PARU considéré, l'organisme a exlralé 3 | Ne y À a x n Pare d'acide carbonique 1 L E me £ x / : ï :
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