N? : OS
D’après la considération de la courbe représentative du
Al Ne pps corporel, nous avons pris | L
j £ \ 65K LE 5)
< ë pour poids moyen des 215 jours, de sorte que l'aïbumine
utilisée quotidiennement par kg. corporel a pour valeur ; | 10607 : (215 X 65,5 À où 75 TRS
moyenne quotidienne qui varie de
VE
Aler, ‘à , Glgr.
j è Calories. — Les calories ingéréés ont été SR / après | les Tableaux (C), par les aliments et par les éléments] | #14 La moyenne ete pour les 215 jours est de à 3093 calories | | ds et pour les petites périodes varie de ra PA EEE 2563 Calories à. 3738 calories | : Les calories sorties ont été calculées,en tenant compte de la variation du poids COTHOTE la moyenne quotidienne pour ï les 215 jours est de RME? \ ë 3150 ÉSlottee) Pat et pour les petites NULS varie de È ne a 2504 calories * N\A4447: calories. sa J 1 (We ee ‘2 | :
AAA é à : Né 14 \ { Ke | x \
L/albumine utilisée pour les petites périodes a une:
fs
Les calories utitisées, sont calculées d'après le Tablean (D) la mens quotidienne pour les 215 jours est de 1 3087 calories et pour fes petites périodés varie de 2428 calories Pa +2 AAA calories - La connaissance des éléments combustibles brûlés nous ous de construire les Tableaux (E) de combustion. d'où nous tirons, pour chaque période, la valeur du quotient res-
piratoire et le mouvement de l’eau. feet
Q. R. — Pour la ee des 215 jours, sa valeur est dé
0,9170 nie ADAP EE
6 pour 1e petites périodes, elle varie de, l he / 1 0, 8789 à 0,9695 (
Mouvement déd'eau. — Nous ne nous occuperons que de:
la grande période de 215 jours et nous allons chercher l’eau pulmonaire et cutanée en la considérant comme différence
de Pet totale sortie et de l’eau sortie à) l’état liquide.
Eau ingérée directement 287614 gr.
Eau des aliments a #'110608+ Eau du P. C. 1392 Eau a9 combustion A \ je Eau totale sortie 546686 gr.
.. Éau des urines . 193315 | ) ‘ Eau des fèces ; "27520 | Eau sortie liquide | 220835 gr.
“Par suite, on à pour l’eau pulmonaire et cutanée - 546686 - — 220835 — 325851 ër. | dont la moyenne duotidienne est 1516 128 PNA
Nous avons, Chap. IIT, « Excreta » de la partie préparatoire, établi la formule
Peé — Peo? + Eiss = Po
: Euys représentant le poids de l’eau sortie de lorganisnie à
l’état de gaz ou de vapeur. Or! du Tableau N°3 et’du Ta-
bleau des combustions pour les 215 jours, nous tirons : 3 À ( .
Peg — 316906 gr.
ps — 193873
ce qui 1 nous donne pour Ets la valeur À NS 32 D89: à \ \ résultat égal à celui trouvé ci-dessus. Il est bien évident xl point de vue purement théorique, qu'if en doit être ainsi. Mais, étant donnés les .très nombreux chemins par lesquels on passe pour aboutir à ces deux résultats, nous trouvons leur égalité actuelle absolument remarquable ce qui, Pailleurs, nous paraît être un simple effet du hasard.
. Ÿ , $3/— Vingtade cy éliste
Cette Vingtade cycliste eut lieu une quinzaine de Joue
après la terminaison de la période précédente.
Peos — 244926 - 2e
Te
Durant cette quinzaine, M..D. prend le régime alimen-
‘taire de tout le monde et fait un Foxae préparatoire à vélo :
Paris, Poitiers et retour, 4 ie
La randonnée cycliste Sréatée avdit pour but la compa-
raison avec ’la Décade cycliste de 1904. Pour cela, deux
j choses paraissaient obligatoires : ÿ ; RS Fe
DUT Même régimé alimentaire ; SAR 7
12 Même itinéraire. k
ES
\ cue en 1946 commeelle l'avait été en 1904. M. D. aime beau-
ne N WE À hr 0rEl »
# s * > | > N / . 1 EE g + 2%] :
vs Et " i # ÿ "2 \ : j : } [l Bt
à der
. par la gourmandise qui survint le T* jour, mais qui fut vain-
M. D. commence ce voyage le Vendredi 8 septembre ! 1916. À Ÿ heures; il passe place Clichy età 14 h. 1/2 aiTrive à Montargis après que crevaison à Nemours. Ce petit exer=
“eice matinal; 112 te à vélo et à jeun, était un apéritif 6X= Dr
- céHent et surtout nécessaire pour la nouvelle inauguration
du quatuor cfeliste alimentaire, c’est-à-dire 2 È | Vins) “Eau, Pain, Sucre’ \
Mauguration qui eut lieu à Montargis pour la Tabdumnée 7
tuelle.
Ce régime alimentaire dura 20 jours et fut tfoublé d’abord
‘coup 1es fruits et les raisins en particulier ; aussi la tentation fat-elle grandeTorsqu’il traversa des régions où les rai- < sins abondent et sont excellents. Le début de la lutte entre 2 provocation des raisins et la résistance du cycliste fut assez pénible pour ce dernier; cependant il finit par l’emporter si complètement que © est à peine S il apercevait ses anciens RO PAQRES. Un autre trouble dE vint plus tard» | $ dans les derniers jours, M. D. ‘éprouvait le besoin jou avait/ é l'envie dé: manger comme tout le monde. A | 4 Concdrnant Je régime alimentaire et les itinéraires de . 1904 et 1916 nous dirons : | œ” fe { En 19904, le régime alimentaire est suivi dé Villiers (Aube) À
(3 Moulins, Aurillac, Albi, Carcassonne, Banyuls-sur-Mer, { | Toulon, à Carqueiranne où il Rene fn 1 avaitiduré Lt MoN
sou } , [ } jours, ; | LE | vitesse moyenne 6 LE à Vhouré # tn En, 1916, ce même régime est suivi de Pau Moulins, Au- À FES ES | NN AT “ ; , « l \ f 1. Li f :
À CARE) \ Fe
rillae, Albi, Carcassonne, Banyuls-sur-Mer, Toulon, Carqueiranne, Avignon, Lyon, Dijon, à Paris où il prend fin ; il avait duré 20 jours. | vitesse moyenne 4 km. 6 à l’heure
Que dans un pareil voyage à vélo, on trouve : vent, pluie, . routes boueuses, froid, chaud, orages et crevaisons, ce sont inconvénients prévus, pour ainsi dire, et presque de même ordre que les côtes à franchir; mais il y en a autres que M. D. p’avait pas prévus, qu'il ne pouvait pas prévoir ét qui le génèrent considérablement. Nous en -citerons deux seulement : panaris et furoneles, et nous ne ferons aucune- : ment mention de l'arrêt forcé que M. D. fut obligé de faire à Port-Vendres. ;
Le panaris, qui siégeait à lPindex gauche, commença dès le début, du premier jour par une très légère douleur et cette douleur alla en augmentant jusqu’à amener de Pinsomnie. Cependant il n’y eut rien de grave et ce fut unè simple tourniole que M. D. ouvrit avec son couteau vers le Te jour. ë + Un premier furonele siégeant à la fesse gauche, fit son apparition avant même la disparition complète du\panaris et la douleur occasionnée par cet intrus qui s'était interposé entre la selle et le) cavaker, gênait singulièrement ce dernier au point que le rendement kilométrique quotidien s’abaissa à 35 km. M. D. croyait tout d’abord à une unité isolée et sans descendance ; mais il S’aperçut bientôt qu'il n’en était rien et qu'alors il lus fallait s'opposer le plus HRIenR possible à une multiplication intempestive et surtout gênante dans le cas actuel : aussi les compresses stérilisées achetées à Aix, lors de son retour, lui rendirent- .
| RON (et | l
446 heures ce qui fait bien la vitesse moyenne de + km, 6 à
de
/ MO ANNE L ! - eZ s }
elles le plus grand service et permirent un rendement quo-
tidien qui, sans atteindre celui de l’état normal, était
cependant assez remarquable. <
Le voyage à vélo fut arrêté le 19° jour, car le 207 Joue =
survint lé mauvais temps qui ne permit pas à M.D. ui "elicore furonculeux d’ailleurs, de se remettre à vélocer : aussi prit.
il à Dijon le mue pour Paris. RS |
Durant ce voyage, M. D. estime avoir parcouru la dis-
tance de 2060 km. Or, ‘entre sun départ de Paris à 6- heures
et son arrivée à Dijon le 19° jour à 20 heures, il s’est écoulé.
-Vheure que nous ayons indiquée ci-dessus." : |
Les aliments iagérés Vin .£Eau Pain Sucre
on6 PO poids respectifs 2 20800, 43100, 7875, 8815.
- Nous pouvons remarquer que la moyenne quotidienne du
‘Sucre qui est de
441 gr. Enr
surpasse la moyenne quotidienne du pain d'environ 50 gr.
et nous ajouterons que sa consommation journalière à varié Lee
BECN or à 596 gr.
Partant des aliments ci-dessus et du Tableau I, nous
constrnisons Ie Lens (C) des éléments nnbqitifs ingérés.
Mat. minérales. Le Tableau (C) nous monte que les ma-
tières minérales tiréés du pain, 47 gr. et du vin, 62 gr.
s'élèvent à 109-gr, ce qui nous donne une moyenne quoti-
PER? inférieure à 6 gr.
Afin de pouvoir poursuivre nos calculs, ils nous faut:tenir
RAS des 3 facteurs suivants : Pr P, 0: 50) urines ; A fèces.:
À admettons qu’elle renferment \ Lite )
P. C. Le poids corporel était de 66 kg au départ et de,
à) 62 kg au retour , il avait donc éprouvé une diminution ae 4 kg. A - A ce sujet, nous ferons remarquer qu'il y a un état. sta”
tique de l’organisme qui n'est pas le même avantet pen-
‘ dant le voyagé, en d’autres termes, l’équilibre aqueux est
différent et on passe du #* au second par une perte d’eau.
; É a F RS Z 4 . 4 \ i Cette perte d’eau, pans le cas actuel, à été estimée à