‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 110 sur 168 · IV · texte numérisé non relu

IV

phêsé, h éi'alTite s'empara des ôœurs*, et le nom du Seigneur Jésus fut glorifiée

Voilà ce que nous lisons dans lés Évangiles et dans les Actes; ef, à ihoîns que de se rire de ces livres, les plus authentiques, ïes plus véridiques, les plus saints de tous tes lîVi^es, il faut admettre la éerfitudé de Fétat de possession. A ne prendre ces livres mômes que comme des livres ordinaires, on est forcé de voir, dans ce qu'ils diseht sur ce sujet, la croyance universelle de ce temps, fondée sur les faits les plus constants et lés moins équivoques. Aussi ne trouvons-nous nulle paVt qu'ils aient été contredits à cet endroit, soit par les Juifs, soit par fés païens*.

Le scepticisme moderne trouvera péut-étré que ces faits se sont passés sur un théâtre trop étroit, trop reculé, tîrôp â Tàbride la critiqué par rôbscurîté sainte qui Ten- Vèloppë, et deûiandera, puisque les faits d'e ce genre étaient' alors i^î Constants, qu'on lés lui fasse voir ailleurs que dans la ^ùdée.

f oiite satïsfacfion peut lui' être donnée, et ce théâtre qii^îl trouve trop étroit va s^élargir. Ce n'est pas au sein du judaïsme seulement que ces phénomènes se sont proctûîts, maïs c'est aussi et surtout en face du monde païen, et au cœur dé ^a civilisation et de son eniipiré. C'est la surtout, dis-je, que l'Esprit de mensonge a été confondu, et a proclamé lui-même les grossiers artifices par lesqtiérs il abusait Tespèce humaine.

Entre tous tes moyens de propagation- de i'Evangiie,

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