Amegf c. XIX
2. Julien rApoitai' Ibi-méifle ûé pouvait le« démëntli* : « Christ, qu'a-l-il donc fait de grand? Il a guéri queloaes
a Et ce grand ? Il a guéri quelques aveugles « et quelques perclus ; i7 a exorcisé quelques possédés dans les viUaget « de Bethsaide et de Béthanie. rt
céluî-éi â été pehdaht plus de deux siècles le plus décïsïf él! lé plus patent. Nous ne concevons rteii' de plus concluant que lés témoignages que nous allons en rapporter.
« C'est Je Jésus-Christ seul, dit saint frériée éri face « des païens, que Ceux qui le servent tiennent la grâce', « chacun selon ïe don qu'il a reéù, d'opérer des lïièr- « veilles pour l*'utilité des homihes. Les uns, eil' effet; < chassent l'es démons aVec une autoritésisouVerai'ne,si « efficace, qu'e ceux (Jfui en étaient tourm'entés, surpris « et reconnaissants de leût délivrance, se Convertissent « àrÉgllsé, etc.^ »
« Nous Chassons, dit uii autre célèbre apôïogiste, les « Esprits trompeurs; et ils avouent q^ùe c'est par l'éffi- « cace de nos ]J)rières qu'ils sont chassés des corps. Sa- « turné, Sérapis, Jupiter, s'accusent en fuyant, et c'est, « 6 6ï:ntiîls ! à^ votre présence qu'ils nous rendent té- « M0IGNAGE. Si vous ne croyez pas ce que nous disons, « pouveîS-'^ôUs ne pas croire ce qu'ils disent eux- « ni'éûiés'^? »
()i*igèiie, s'adressant à un des plus violents ennemis du Christianisme, à Celse, lui oppose également ce fait, que (li toits les jours les d'éihons sont chassés' par lé séuï « noua de jiésùs*. »
jul'ius Firihicus Matérnus, si connu par sa défense dé la foi*, l'appuie sur les mêmes fondements, et la justifié par les niômés pi*odiges : « Votre Sérapis', » dit-il' (et à qui croyez-vous qtf il' adresse la parole? c'ésf â Porpliyré', cet autre implacafilé éiinemï dé lios mystèi^es], « votre « Sérapis est donc obligé de comparaître aux ordres d'un