‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 116 sur 168 · Lue, Til · texte numérisé non relu

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serait-ce pas le fils de Davx4, ywe no^ attendons « ? y ainemept ,les Pharisieps veulei^t-ils donner le changp à la multitude, en disant : Il chasse les démons, il est vrai: mais ne voyez-vous pas que c'est au nom de l^eei-z.ftniin^ prince des démons, dont il est ppssédéf Ils ne font par là aue donner lieu à ce syllogisme invincible de Jésus- Christ, qui confirme tous po3 raisonnements : Tout royaume divisé d'avec lui-même périrait à l'instant. Et Sf Satan chassait Satan, il serait divisé d'avec lui-même et se déirliirait. Si donc je chasse )es démons, ce ne peut être au mm de Béel-Zébuth, mais par la vertu dç Dieu.... Donc lb RÈGNE DE Dieu est arp\é parmi y9us?.

L'ppposillon dps deux règnes était en effet rendue évidente par r extrême différence que j^a délivrance des possédés mettai); entre les deu;|L rois, et i'pxpulsion visible ^e Satafl Wttait en relief rapp^rition du Fils de Dieu : in hoc àpparuit Filius Dei, ut dissolvat opéra diabolP.

Ce fut pour cejte raison que les possessions continuerçpt ,4'étre fréauentçs après la résurrection de Jésus- Chris.t, .^fin (jji^e les Apôtr,e§ et Jeuf s disciples montrassent à tpjU Iç Inonde qûei était son ppuvpir. Aussi yoyonsnpus Jes prjep^ier^ (jiêpjjsitgtirps de ce ppuyoir en 4ire eiix-mômjBs transportés d'enthopsiaspie^lprsqu'ilsrpyii}rent aux pieds de leur Ma|tre après en avoir fajt l'essai. Retournant avec joie y di t T Évangile, ils dirent à Jésus-Christ : Seigneur, même les pémons nous sont soumis par la veçtu df votre rfomf/ Quelle confiance et que} courage cette expérience deraction divine, dont ils étaient les ministres,

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