‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 24 sur 168 · LA PERSORNB DE JÉSUS-CHRIST · texte numérisé non relu

LA PERSORNB DE JÉSUS-CHRIST

toute une irait passée dans cette sanglante ironie, a sur « le point du jour, dit la sainte histoire, les sénateurs du <t peuple juif, les princes des prêtres, et les scribes, s'ascc semblèrent; et l'ayant fait venir dans leur conseil, ils « lui dirent : Si vous êtes le Christ^ dites-k-^touê. — il c leur répondit : Si Je vous le dis, vous ne me croirez point, « et ne me laisserez point aller. Mais désormais le Fils de tt V Homme stra assis à la droite de la puissance de Dieu. — 0 Alors ils lui dirent Tpus : Vous êtes donc le Fils de c Dieu ? — n leur répondit : Vous le dites : je le suis. a — Et ils dirent : Qu*avons^ous encore besoin de témoins^ 0 puisque nous l'avons entendu nous-mêmes de sa propre u bouche^ ?is

Pareillement, lorsque, traduit devant le grand prêtre, la foule Faccusait de s'être arrogé la puissance même de Dieu, le grand prêtre se levant lui dit : « Vous ne répontt dez rien à ce que ceùx-^i déposent contre vous? — Mais Jea sus demeurait dans le silence. Alors le grand prêtre lui « dit : Je vous adjure, au nom du Dieu vivant^ de nous dire a si vous êtes le Christ, le Fils de Dieu. — Jésus lui répon- « dit : Vous l'avez dit. Qui plus est, je vous dis quil arritt vera que vous verrez le Fils de F Somme assis â la droite « de la vertu de DieUy et venant sur les nuées du ciel. •— « Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « n ablasidiémé : qu'avons-noiis phis besoin de témoin»? u Vous vQ4ez d'entendre le blasphème : que vous en sem- « ble? » Ils répondirent : a II a mérité la laort. » AU»» ils « lui crachèrent aji yisage, etc.*. »

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