S. Irèn., liv. III, c. ii, d
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c dont on peat disposer. Qaandle lecteur a fini, celui qui fc préside fait un discours pour eiliorter à rimitation de c ces sublimes enseignements, etc. » Suit le reste des {pratiques de la Messe, telles qu'on les voit encore aujourd'hui dans nos églises catholiques ^ — Par ces mots, Mémoires des Apôtres^ saint Justin désigne manifestement les Évangiles; du reste, il s'en explique lui-même quelques lignes plus haut : «Les Apôtres, dans leurs Mémoires « que Ton nomme Évangiles, etc. *. » — Voici donc l'usage de la lecture des Évangiles dans les assemblées des chrétiens notoirement répandu dès la naissance du second siècle, ce qui prouve évidemment qu'il remontait plus haut, et par conséquent qu'il s'était établi dans le premier siècle, c'est-à-dire sous les yeux et par les mains des Apôtres. Et maintenant, je le demande, quelle place resie-t-il à l'hypothèse que les Apôtres ne seraient pas réellement les auteurs de ces Évangiles?... — Du reste, il n'est pas permis de mettre en question la parfaite identité de ces Évangiles dont parle saint Justin avec les quatre Évangiles de saint Matthieu, saint Jean, saint Luc et saint Marc, quoiqu'il ne les nomme pas; car voici que lui-môme, dans la première partie de cette apologie, et notamment dAns les longs paragraphes 15 et < 6, en transcrit les printipsiûx passages pour en faire connaître la sublimité aux païens; passages qui sont pris indistinctement dans les quatre Évangiles, et qu'on y retrouve mot à mot. — Où «st l'évidence, si elle n'est là?
— Et toutefois, allons encore plus avant : Saint Ignace, contemporain et disciple de saint Jean^ qui fut honoré de la couronne du martyre en l'an \ 07, dit