‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 48 sur 168 · S. Cyril, c. Julian · texte numérisé non relu

S. Cyril, c. Julian

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tombeau desquels on accourait de toute part!); le gecond^ que Jean ne lui rend pas témoignage^ parce que, après touty quand il parle du Verbe^ il ne nomme ni Jésus ni Christ,..; que cependant il doit être regardé comme la source de tout le mal.*. Contradictions pitoyables! impuissante rage ! qui confirment ce qu'elles attaquent, et, en découvrant la volonté la plus perverse et la plus audacieuse de détruire les fondements de notre foi, prouvent qu'ils sont indestructibles.

Cependant, au milieu de tout cela, il ne lui vient pas même à la pensée d'oser attaquer l'authenticité des Evangiles, même par de mauvaises raisons, comme il le fait de la divinité de Jésus-Christ, et quoique ce fût le moyen le plus simple et le plus direct de renverser la croyance à cette divinité. Au contraire, il l'avoue et il l'établit, en puisant toutes ses imputations dans les Evangiles euxmêmes et dans la conduite de leurs auteurs.

Conçoit-on maintenant que l'incrédulité moderne soit venue révoquer en doute une authenticité appuyée sur tant de preuves, certifiée par tant de témoignages, éprouvée par de tels aveux ; une authenticité) ainsi que nous l'avons démontré, notoire t — nécessaire ^ — manifeste* ?

Mais elle n'a fait par là que ce qu'elle peut faire : augmenter l'évidence de la vérité qu'elle veut obscurcir; et au degré où est déjà montée cette évidence^ ce n'est pas peu de chose , il faut en convenir,

i. Depuis que ceci a été écrite TiDcrédulité a fini par s'exécuter sur ce point capital : a En somme, a-t-elle dit, j'admets comme aothen-

TlQVÈà ifeS QUATRE ÉVANGILES CAÂONtQOES. toOS fcEilO«tEN+ AD PRB- WCR SlÈClE, ET ILS SONT à peu près DES AUTEURS A QUI ON LES

ATTRIBUE. (iVenan, Vie de Jésus, introduction, p. xxxvii.) — A peu près est singulier, sur une question de oui ou de non. Mais il faut pardonner quelque chose à la contrainte d'un tel aveu.

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C'est eependaat ce que aoos alioilB yoir^ en diflcntant, je ne dirai pas les raisons (elle-même ne lent accorde plus cette force)^ mais les scrupules de rincrëduUté.

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