R* Johanam, fils de Zacai, Tr. de f est, expiât
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d'ici! sortons d'ici m Voyez avec tout le peuple jnif; . durant sept ans^ un paysan courant d'habitude dans les rues de la ville, et pendant tout ce temps ne cessant de crier ni jour ni nuit, quoique en pleine paix : « Une voix « est sortie de TOrient, une voix est sortie de l'Occident, « une voix est sortie du côté des quatre vents : voix <c contre Jérusalem et contre le temple, voix contre les « nouveaux mariés et les nouvelles mariées, voix contre « tout le peuple. Malheur au temple! malheur à la ville! « malheur à tout le peuple! malheur, malheur à Jérusa- « lem! » jusqu'à ce que, atteint lui-même d'un coup de pierre durant la guerre, il s'écria : « Malheur à moi- « môme* ! » Voyez enfin cette guerre inouïe par sa dévastation, le peuple romain commandé par son chef Titus, commandé lui-môme par une force mystérieuse et irrésistible qui, malgré la douceur de son caractère, le rendit l'instrument des plus épouvantables horreurs, sans qu'il lui fût possible de les modérer *^ force si sensiblement surnaturelle, que Jui-méme, quoique païen, la confessa, disant à ses amis : Cest sous la conduite de Dieu que nous avons fait la guerre; c'est Dieu qui a chassé les Juifs de ses forteresses, contre lesquelles ni les forces humaines ni les machines ne pouvaient rien^. Ce n*est point moi qui ai vaincu^ disait-il encore en repoussant les couronnes que lui apportaient les nations; je n'ai fait que prêter mes mains à la vengeance divine^. Voyez encore, à la môme
i. }o%.,deBell. Jud., lib. VU, c. xii. — Tacit., Hisi,, lib. V,