‹ Études philosophiques sur le christianismeChapitre 81 sur 168 · Jo8., de Bell, Jud., lib. VU, c. xvi · texte numérisé non relu

Jo8., de Bell, Jud., lib. VU, c. xvi

b. Philostrale, Vie d'Apollonius de Tyane, liv. VI, c. ix. — Le

époque, les feux des sacrifices s'éteindre à jamais par

tout ranivers, l'esprit prophétique, soit de vérité, soit de

mensonge, rentrer dans un silence absolu, et tellement

étrange à cette époque, que Plutarque en fait l'objet d'un

traité spécial où il se perd à en rechercher les causes \-

enfin, voyez V Alliance contractée par le Christianisme avec

les peuples modernes, le peuple Juif rejeté, la désolation

devenue comme l'état permament de ce peuple..., et concluez.

Xll. C'est durant la captivité que Daniel fit cette mémorable prophétie. Les Juifs retournèrent ensuite dans leur pays, et réédifièrent le lemple, puis la ville; et c'est pendant la construction du temple que les derniers accents prophétiques se firent entendre, encourageant les travailleurs.

Toutes les Prophéties s'enchaînent par un rapport merveilleux, qui fait qu'elles diffèrent entre elles par des traits particuliers, et qu'elles se ressemblent par la rencontre et la fusion de tous ces traits dans le grand Objet qui les réunit et les justifie; c'est comme une famille de sœurs qui, à travers leur physionomie propre, réfléchis-

temps semble avoir exécuté ce désaveu que Titus faisait de son triomplie. a Entre les statues qui décorent Tare triomphal de Titus, « dit M.Wisemun, nous voyons celles des empereurs qui le firent éric ger, et qui passèrent sous cette voûte en Iriomphe, aujourd'hui c mutilées, défigurées, et presque arrachées du monument qui devait ff rappeler la grandeur de ceux qu'elles représentaient, tandis que le c flambeau d'or du temple et la lampe du suint témoignage restent c encore au-dessus d'elles; autrefois trophée de guerre, aujourd'hui c de prophétie ; pour ces empereurs, un gage de victoire, pour nous, ff celui d'une force sur laquelle aucune aulre ne prévaudra jamais. » (Neuvième Discours sur V Archéologie,)

1. Des oracles qui ont cessé, et pourquoi? (OEuvra morales^ tV)

a Sauveur dans la maison de son serviteur David, selon « qu'il l'avait promis par la bouche des saints prophètes « qui ont été dans les siècles passés, et qu'il l'avait juré « à Abraham, notre père. Et toi, petit enfant, tu seras « appelé le prophète du Très-Haut; car tu marcheras

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