Àct, des ApôL^ chafl. ii et iV
LES PRQP^^TIPS. 271)
/lignation de tPQ^ les assistants, même des i^pAtres. Cette scène est admirable; c'est le plus touchant tableau qu'il ai^ pté donné à Tesprit huipain de contempler- La vërité s^x^U en a pu fournir les couleurs. Les disciples de Jésus- Christ n'auraient pu inîaginer cette bonté du Sauveur^ jsux qui, dans c^tte circonstance, furept et se représentent en^-mémes impitoyables et durs; ils n'auraient pas imagina noi^ plu$ la valeur de l'amour pénitent pouvant laypr les sopillures de toute une vie dans les larmes d'un moment, et ce mot, qui me convainc autant de la divinité de Jésus-Christ que ses plus grands miracles : Il lui est
9EAUC0Uf BEMIS, ^ARCE QU'ELLE ▲ BEAUCOUP AIMÉ. NoÙ ! ICS
)^oi)[imes n'opt pas inventé cela! et, par la même raison, cplui qui ei^ était l'auteur n'était pas un lipmme... Mais une preuve sepsi^le de sa divinité résulte de la propt^étie gu'il 0t en cette circonstance :
a Laissez cette femme^ dit-il aux assistants quimurmu- « raient d'indignation; pourquoi lui faites-vous de la f peine?.,. Je vous le dis en vérité, partout où sera prêché « cet Évangile^ et il le sera dans le monde entier [in « universo mundo)^ on racontera a la louange d^ cette
(( FEMH^ ce qu'elle VIENT DE FAIRE Eljr CE MOMENT ' . »
Qijel moment pour faire une telle prophétie ! la gloire éternelle dp Madeleine annoncée au plus profq^d de son abaissement; et, comme pour défier toutes les conjec-j ^ures, cette gloire associée à jamais d'une manière particulièrp à celle de l'^ya^gile, et celle de l'Évangile emplissant le monde I
Quand les Éyangélistes ont écrit ceci, 1^ prpphétje n'était pas accomplie : ils pe l'onl donc pas inventée pour l'événement.