I. Les miracles sont-iJs possibles
(i Cette question, sérieusement traitée, ser^jt impie, sj « elle n'était absurde, dit Rousseau; ce serait faire trop « d'honneur à celui qui la résoudrait négativement, qup « de Je punir ; W suffirait de renfermer. Mais aussi quej <l {iQpime ^ jamais nié que Dieu pût faire des miracles? % Il fallfiit 0tre ïfébreu pour deman4er si Djeu pouvai|; « dresser des tables dans le désert^. »
Il n'appartenait qu'au sophiste qui devait retirer im- Dîédiatement après le bénéfice de cefte vérité, de la ppser avep cette intolérance.
Nous qui ne voulons ri^n imposer, pas même 1^ vérité,
entrons dan? quelques justipcf^tions.
Les miracles sont des modifications des loii^ de la nature. Pour que ces modification^ fussent impossibles, \\ . faudrait; que ces Jois fussent nécessaires^ c'est-i-dire qu'il y eût contradiction pour l'esBrit à i^upposer qu'elles eussent pu è[re différentes de ce qu'elles ^opt. Or, los lois dg la nature sont oonslî^ntes, mai»S eljes pe sont P^s nécessaires. Il n'implique pas contradiction qu'elles eussent pu être diÇérenteç : par eî^emple, flu'î^u Ueu d'être 4e cent