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donner à lit première plus d’unilé afin de donner plus de force à la seconde, tel est le point vers lequel j'ai essayé de ramener les esprits qui ne s’égarent à la recherche de réformes prématurées et subversives que parce que le gouvernement ne sait pas prendre l'initiative de celles qui sont opportunes et utiles ; et, le voulût-il, qu’il ne le pourrait pas avec un état de choses dont la pesanteur le condamne à l’impuissance et à l’immobilité.
Dans un pays où la libre concurrence est la règle générale, la centralisation administrative doit tout surveiller pour èLre tutélaire, mais elle ne doit rien taire par elle-même pour rester infaillible; elle doit être une garantie contre l’ignorance des administrations locales , mais jamais un obstacle à l’activité nationale ; l’État, enfin , ne doit jamais être :
Ni spéculateur;
Ni entrepreneur;
Ni commerçant;
Ni fabricant ;
Car on ne contrôle bien que ce qu’on n’a pas fait, et, vouloir exécuter au lieu de se borner à commander, c’est compliquer d’une manière funeste les détails déjà si nombreux de l’administration publique, c’est accumuler contre le gouvernement les sujets de plainte et de défiance, c’est en accroître enfin la responsabilité sans en étendre l’autorité.
Diriger, encourager, contrôler, sont les trois attributions du pouvoir; en deçà, il manque à ses