ADDITIONS ET RECTIFICATIONS
L impression de ce volume ayant été interrompue pendant piès de dix-huit mois, depuis la dix-huitième feuille , il en est résulté que des indications et des remarques , qui étaient exactes et motivées au moment où elles ont été énoncées , sont devenues susceptibles cle modification. Telle est la raison de cet appendice , qui expliquera aussi au lecteur comment , dans le meme volume , il est fait allusion à des circonstances toutes récentes, tandis que d’autres plus éloignées avoient été passées sous silence.
Page 34 , sur la Note i.
Le Mémoire sur U Imprimerie de Paris , par M. A. Taillandier, dont il est mention dans cette note, a été inséré depuis dans le tome iii de la seconde série, xme volume des Mémoires de la Société royale des Antiquaires de France, et imprimé séparément sous le titre de Résumé historique de l Introduction de ! Imprimerie à Paris , grand in-8°, avec un portrait en pied d’Ulric Gering , au bas duquel on lit : uldericus guernich , proto-typographus , parisiis, 1469. On y trouve aussi un fac-similé de la première page du volume des É pitres de Gasparino , qui passent pour être le premier livre imprimé à Paris,
ADDITIONS
Page 72, sur la Note i.
Il est dit que la question de prééminence entre les typographies Italienne et Française au xvie siècle ne sera probablement jamais résolue, pour plusieurs causes, et entre autres celle de l’absence d’un ouvrage aussi complet et aussi bien ordonné sur les Estienne que l’est celui de M. Renouard sur les Aide. Mais, depuis l’impression de cette note , l’auteur des Annales de V Imprimerie des Aide a publié, en 1837, la première partie des Annales de l Imprimerie des Estienne , un volume grand in-8°. D’un autre coté, M. Warée aîné a annoncé qu’il s’occupoit aussi d’un travail semblable sur la famille des Estienne. La première base , indispensable pour apprécier les immenses travaux des Estienne, ne manquera donc plus à la question de prééminence entre les Aide et les Estienne. Reste à savoir si les autres conditions nécessaires pour la résoudre seront aussi heureusement remplies.
Page 174? sur LA Note i.
a Les presses mêmes qui rouloient dans l’imprimerie de Plantin , mort en i58q, sont conservées telles qu’elles étoient de son temps, à Anvers. »
Les notes que j ’ai recueillies dans un voyage en Belgique me fournissent les nouveaux renseignemens qui suivent, sur l’état de cette imprimerie.
Le i5 septembre i836, j’ai visité la place où fut la citadelle d’Anvers , et celle où subsiste encore l’imprimerie de î’archi-typographe Plantin, établie vers i554<> il y aura bientôt trois siècles. Les bâtimens qu elle occupe sont situés