‹ Études progressives d'un naturalisteChapitre 10 sur 24 · SUR LES MON OT REM ES · texte numérisé non relu

SUR LES MON OT REM ES

iVlais à tout il y a remède : sans me douter que j’en viendrois sitôt à en loi luuler l’application, n’avois-je pas été heureusement inspiré, quand j’ai eu, dès la ?>' pa}^;e de ces écrits sur les monotrémes, posé en principe que « la Nature, toujours U prodigue de ses productions, devoit et devra nous les réoffrir sans cesse, et qu’elles t: seront tôt ou tard abordées et philosophées? »

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