‹ Études révolutionnairesChapitre 49 sur 76 · LIBERTÉ. ÉGALITÉ · texte numérisé non relu

LIBERTÉ. ÉGALITÉ

Citoyens conmiissaires, Il vient de m'être remis deux méinuires, l'un des dépenses faites pur la Société de gravure et vente de musique 1 pout- la gravure et l'impression de l'Hymne à l'Etre -suprême, par Gliénier, qui devait être chanté à la fête du 20 prairial, montant à 12G livres 16 sols, et l'autre pour les copies qui ont été faites de cet hymne et commandées par les citoyens Sarrette et Gossec, montant à 220 livres 8 sols. Comme cet lufinne n'a pas été c/ui/î/é -, j';ii cru, quoiquti ces mémoires s^iiuit vusot certifiés par les dits citoyens Sarrette et Gossec, devoir suspendre le paieuient jusqu'à ce que j'aie été spécialement autorisé par vou3 à le faire. Je vous observe qu'il me paraît juste de l'ordonner, parce que les ouvrages réclamés n'ont été faits qu'en exéc.ition d'un arrêté du Comité de salut public ; mais je crois que ce ne peut être qu'à la charge de remettre les p'anches gravées et tout ce qui pi'ut rester des exemidaires qui en ont été tirés. J'attendrai sur le tout votre décision.

Salut et fraternité.

Hubert 3.

1. C'était le nom de la société commerciale formée par les membres de l'Institut national de musique pour la publication et la vente de la musique exécutée aux fêtes nationales.

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