DANTON ET L OR ANGLAIS
terre avec la fille de 1 auteur dramatique Ilolcrort. Mergez était en Angleterre en même temps que Recordain.
M. Alger a retrouve aux Arehivcs nationales' et publié, dans un article de VAt/ienœnni qui a passé inaperçu en France % une curieuse lettre qui fut adressée par le Foreign-Ofîîce au banquier Perregaux et qui figure aujourd'hui dans les papiers de Danton mis sous scellés au moment de son arrestation. Voici cette lettre que j'ai collationnée sur l'orieinal :
Whitchall, fiiday i3.
The inforination which you hâve latcly sent us lias been very salisfactory, and gives hearllelt satisfaction to 12. AVe désire you to continue your excrtions and to advance 3ooo livres to M' C. D., 12 000 to W. T., and 1 ooo to De M. for the esscntial services tliey havc rendered us en souJJJanl le feu and car-
rying the Jac to a pa-
roxvsm of fury. We hope tliat by their endcavours and those of olhers whom we sliall soon send over, tlie old 1 will be again
Whitehall, vendredi i3.
L'information que vous nous avez dernièrement envoyée a été très satislaisante et donne à 12 une satisfaction qui lui va au cœur. Nous désirons que vous continuiez vos eflbrls et que vous avanciez 3 000 livres à M. C. D., 12000 à W. T. et 1 000 à De M.
pour les services essentiels qu'ils nous ont rendus m souJJJanl le feu et Cfi portant les jac[obins] an paroxysme de la fureur. î\ous espérons que, 'grâce à vos ellorls et à ceux d'autres personnes que nous vou.s