‹ Etudes robespierristesChapitre 14 sur 87 · I. Voir Robinet, p. 29/i · texte numérisé non relu

I. Voir Robinet, p. 29/i

courut qu'il avait dissimulé une bonne partie de sa fortune. L'administration des domaines prescrivit des enquêtes sur les acquisitions qu'il avait pu faire sous des noms supposés. Des dénonciations nombreuses furent formulées à Paris et dans l'Aube.

On soupçonna que la maison de Sèvres achetée au nom de Charpentier en octobre 1792 avait été en réalité payée avec l'argent de Danton, et Charpentier pour se défendre dut faire connaître l'état de ses biens'.

On soupçonna que la maison Fauvelle où Danton avait loué un appartement à Choisy-le-Roi était en réalité sa propriété. Cette maison était un bien national dont Fauvelle avait fait l'acquisition. Danton lui aurait fourni l'argent pour payer ^.

A Arcis, le club témoigna son indignation sur a la scandaleuse fortune de Danton » et dénonça au district que Danton avait fait des acquisitions dans les environs de Bar-sur-Aube sous le nom de sa mère, sous celui d'un de ses cousins en relations avec le limonadier Malu auquel Charpentier avait cédé le café de l'Ecole, sous celui enfin d'un certain Bajot, dit Torcy, fils de l'entrepreneur des tabacs d'Arcis''.

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