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I. Mémoires de Doumouriez, éd. Barrière, t. II, p. tiO-lx

3. Notes de Topino-Lebrun sur le procès du ministre des Affaires étrangères Lebrun. (Archives de la Préfecture de police).

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Girondins. Le 9 janvier il se rendit à ce Comité et prit, une fois de plus, la défense de Malus et de d'Espagnac. Dans une lettre à la Convention, écrite l'avant-veille, il avait dénoncé le ministère de la Guerre, dont Pache avait fait un club : il offrait sa démission si l'Assemblée ne prenait pas un (( parti décidé » sur les moyens qu'il lui proposait pour mettre fin « au système désorganisateur suivi dans les armées depuis deux mois ». Dumouriez avait des conférences avec les principaux chefs jacobins, avec Anacharsis Cloots, avec Proly, avec Desfieux que lui présentait d'Espagnac. Il entretenait avec Danton une correspondance suivie. Il lui écrivait, le 20 janvier : « Vous venez de Belgique, mon cher Danton. Les importantes fonctions dont vous y avez été chargé vous rendent un témoin irrécusable. Dites ce que vous avez vu avec cette impartialité et cette énergie qui vous caractérisent. Soyez mon avocat, si vous me croyez bon citoyen et vertueux*. » Danton avait bien des raisons d'être agréable à Dumouriez qui avait pris pour secrétaire son parent Mergez et pour aide-de-camp son ami Westermann. Dumouriez obtint satisfaction . A peine eul^-il repris le chemin de la Belgique que son ennemi Pache quitta le portefeuille, le fi février, et fut remplacé par Beurnonville en qui le général avait toute confiance.

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