ÏEW^ i^M % M ^\ TCHENG KIAO SIEOU TCHEN MONG YIN
« Introduction élémentaire à la pratique de la vérité, dans la vraie religion ». Même ouvrage que le précédent. Préface de 1672, par Ma Che-tchang, qui avait reçu le livre de Wou TsEu-siEN, l'auteur; préface de la même date par Tcheou Che-k'i ; préface de lôyS, par Cha Ping ; préface de 1780^ par Li T'ing-siang, ses fils et ses petits-fils ; préface de 1744, par Tcheou Kiai, petit-fils de Tcheou Che-k'i ; préface d'une réédition cantonaise de 1842, par Pao Ngan-k'ang.
L'édition présente est datée de 1904; planches xylographiques conservées dans rétablissement f ^ ^ ^ Kingwei-fang, de Tch'eng-tou.
I pen grand in-8.
5. y^ :^ la t§ Ts'iNG TCHEN TCHE NAN, « Boussolc de la pureté et de la vérité » (c'est-à-dire de la religion mahométane]. Par le Seyyid 0j -^ Ma Tchou, surnommé fi|i f^
ÏIO ETUDES SINO-MAHOMETANES
Tchong-sieou et 3^ 'j:p5 Wen-ping (i),de Yong-tch ang-fou, au Yun-nan, descendant de Mahomet à la 45^ génération et du Seyyid Edjell Chams ed-Din, gouverneur du Yunnan sous les Mongols, à la iS*". Préface de 1828 par Ma Tangen ; préface de i885 par Ma Si-fan ; préface de 1681 par le maréchal chinois musulman Ma Tch'eng-yin ; préface de 1688, par Pao T'ien-tso, et préface de i683 par l'auteur, Ma Tchou, contenant un historique de l'expansion de l'Islam en Chine et suivie de deux requêtes présentées à Fempereur K'ang-hi par le même et d'une notice généalogique le concernant et débutant avec Adam. — Partie supplémentaire, avec préface de Ma Tchou datée de 1707.
Edition de i885;, gravée sur bois à Tch'eng-tou, dans l'établissement Pao-tchen-t'ang.
10 pen in-8.
Cet important ouvrage, divisé en dix livres, plus deux de supplément, est de l'auteur de la stèle en écriture cursive dont j'ai donné la traduction dans la Revue du monde musulman (vol. X, pp. 817 à 340) et qui est dressée dans un coin de la chambre funéraire du Seyyid Edjell, près de Yun-nan-fou. Wylie ne le mentionne pas, mais Dabry de Thiersant en rend compte de façon détaillée dans son Mahométisme en Chine (vol. II, pp. 364 et 365) et lui a fait de nombreux emprunts dans ses chapitres intitules : De la résurrection et du jugement final (p. 127, note), Du paradis Tien-tang, Palais du ciel (p. i3 3), De l'enfer (p. i36), Prédestination, libre arbitre (p. 142), Tabac, opium, jeu, femmes publiques, danses, images, divination (pp. 210, 211), La prière publique du vendredi (p. 226, note), Mariage (p. 267), Funérailles (p. 299) et De la circoncision (p. 32i).
Source abondante de renseignements sur les doctrines et les pratiques de l'Islam en Chine, le livre de JVla Tchou contient aussi de très nombreux et intéressants détails sur l'histoire de sa propagation et de ses plus célèbres représentants. Je me propose de le mettre largement à profit dans la suite de ces Etudes.
(i) C'est, en effet, Wen-ping et non Kia-ping qu'il faut lire comme déchiffrement du second surnom de son cachet à fond noir, à la page SSg de la Repue du Monde Musulman, vol. X, et c'est sous l'appellation de Ma Wenping que cet auteur est cité par Dabry de Thiersant etR. Ristelhueber.
ANALYSE d'ouvrages CHINOIS MAHOMETANS I I I
Un reproche lui est adressé par Ma Ngan-li, dans la préface du Tchoii T'ien ta tsan tsi kiai.