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capitaux, une production qui fournirait les moyens de consommer davantage exigerait
plus de s de capitaux, et par conséquent de plus
fortes ( économies.
Etre ot om
RN TELE = ren PES
Nous ne demandons rien d’impossible : l’outillage actuel permettrait une extension très
considérable de la production industrielle et.
même agricole; ce qui l’arrête, C est l'absence
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de débouchés, c’est-à-dire la pauvreté du grand Er ARTE nombre. Et quant à l'épargne, si l’on songe à
EE épouvantable gaspillage des gouvernements, de l’opulence privée et de la pauvreté même,
par le cabaret, on comprend que, pour la ;
doubler, il suffirait de le vouloir. — Mais si le succès n’est pas d’une impossibilité ab-
solue, il faut reconnaître qu’il offre de très : sérieuses difficultés. Augmenter la quantité
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des produits utiles tout en respectant la liberté 1 du producteur : : bien plus, en émoussant ces !
PER ee aiguillons du besoin et de la crainte qui assu-
rent aujourd’ hui sa diligence, n "est-ce pas une
entreprise € contradictoire 9 Ce qui nous empêche de l'accorder, ce sont les bras inoccupés : si chacun travaillait raisonnablement, personne ne serait obligé de s’abîmer. Mais comment obtenir de chacun ce travail raisonnable en respectant la liberté personnelle,
en respectant les biens et les droits des oi-
sifs: actuels ? Autant de questions à examiner. . Franchement, nous ignorons si la réforme sociale cs est É poNsibe, nous voulons lespérer rue Te conti frire n° est pas prouvé; mais
ce que nous . croyons savoir avec certitude, c’est qu’une combinaison qui irait pas à