‹ Études sumériennesChapitre 11 sur 17 · LI a la valeur d*« élevé » , a. ella · texte numérisé non relu

LI a la valeur d*« élevé » , a. ella

6. GI ne vent pas dire gimir «tant», mais «être», kân et «canne» qanu.

7. RI ne signifie pas gar. Quant à rihut, que M. Haiévy allègue, il y a là une des erreurs les moins pardonnables. La glose B, Jlf. II, a8, 69 dit: «RI v«it dire parai, verbe dans son emploi à rihut, » En expliquant RI par ri^, pour les besoins mal entendus de sa cause , il a traduit , comme nous le dirons au n** 9 , occidere par « soleil ».

8. àU 8ignifi:e « ventre » éamur, qui commence par un z, et non pas par un / comme le voudrait M. Haiévy.

g. NI. M. Haiévy cache la valeur de ira/ et le mot de y au; aou ni^^ est apocryphe. On lit (II , 48, da) 1 ni^^^sunqû sa pissai; cela veut dire : ni exprime «faire sacrifier» en parlant du pissat. Ainsi on cherche dans tm dictionnaire latin : occidere • se coucher • (du soleil) ; donc occidere « soleil ». Voilà exactement ce qu'a fait M. Haiévy.

Au surplus , quant au prétendu ni-iz les élémenls qui composent en apparence ces deux signes, ne forment qu'un seul ^^Iti|, qui se trouve souvent dans la pé«

roraison des textes. Maïs cette erreur étant à la charge de M. Smith, on a seulement le droit de dire sur ce fait à M. Halévy, que son 7112; est de tout point erroné. 1 o. G A signifie kamar avec un k,

12. MA est une abréviation du sumérien macia tpays», il n* exprime pas dans les textes assyriens « pays ».

1 3. SE est rhiérog^yphe « blé » umu.

là. TE ne signifie pas dih; le mot terrien est d'origine sumérienne, il prouve donc le contraire de ce que M. Halévy voudrait démontrer.

1 5. DI. Le terme signifie « achever » salam ; le mot din est Je mot sémitique commençant par la même lettre qu en sumérien , et disons même en zend.

16. GU est signalé par les assyriologues, et le mot gû dérivé du son du signe.

17. KA dépeint la « bouche» a. pu. Le mot kàga ne veut pas dire • mâchoire». Même remarque que n** 16.

18. LA signifie «peau» uru, que M. Halévy ne cite pas. Le lalaru de M. Halévy ne lui semblerait pas un mot sémitique si d'autres l'avaient cité comme tel.

1 9. DIL. M'. Halévy cache la valeur sémitique d'ina « dans ». Il est l'abréviation à'Assur (de Saulcy), et se dit alors as : il exprime le mot assyrien £/a^ à cause du son syllabique. M. Halévy intervertit la cause et l'effet.

20. AN. M. Halévy ne parle pas, et pour cause, de la valeur principale de « dieu » , ila en assyrien. La valeur citée par lui, za, n'existe pas. Le signe se prononce en sumérien arma « ciel » , d'où le son de an,

ai. SIL. M. Halévy oublie les valeurs de tar, has, kat, gag, ainsi que les significations de «couper» paraê, nakas, de «juger» dân, de «poser» sàm. Le mot siîlat qu'il cite provient de la valeur syllabique de sil. Voy.

n-ig. ^

q4* mu n'a jamais la valeur syllabique de sum que M. Halévy lui décerne : il signifie «mentionner» zakar, et « année » sanat.

^25. M. Halévy oublie la valeur de KUL. La valeur de zlr provient de Tacception assyrienne : zir veut dire « semence». Voy. n* 19.

26. M AH « élevé » a en assyrien la prononciation siru, que M. Flalévy ne mentionne pas.

27. BAR. Voy. n"" 19. Les autres nombreuses valeurs sont passées sous silence.

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