‹ Études sumériennesChapitre 12 sur 17 · NUN. Il manque la valeur primitive de ziL Voy. n · texte numérisé non relu

NUN. Il manque la valeur primitive de ziL Voy. n

30. IK veut dire « porter» nasa. Pour ikku, voy. n* 19. 3i. SIM. M. Halévy cache la valeur de NUM. Les mots

simtu, élamu ne commencent pas par un s^.

3a. TIM signifie «lier» rakaê; quant à temen, voy. n^ 19.

33. EN. «Gomment cela se fait-il» que M. Halévy ne se souvienne pas de la signification si fréquente de bel « seigneur » ; car le mot ena « seigneur, roi ■ , est d* origine sumérienne (susien anin, médique unan). Le mot bel est gênant, mais enu Test encore davantage.

3/i. SUR, ZUR. Le mot zarar n est qu une lecture phonétique qui entre dans la lecture d'une dérivation de zarar, zwrrat; zarar n'exprime pas le sens du signe.

35. h]} signifie « agneau • , sin, « prendre » , sabat : sur quoi silence. Quant au lava de M. Halévy, i7 n existe pas,

36. DAK. Signe rare et d'une prononciation contestée; les assyriologues ont déjà cité le barra.

37. SAK signifie «tête», ris, en assyrien; d'où la valeur syllabique de ris. Cette coïncidence est une de celles qui ont donné, il y a vingt ans, l'explication de la polyphonie. Confusion de la cause et de Tefiçt. Voy. n** 19.

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