I«B^P£BE
Jean» ne yeux-ta donc pas me voir? Ne veux-tu pas me voir?
Mon père?
LE VÈRB.
Snis-je ton père? Oni, cela doit être! Regarde-moi donc. Oh! quelle réception tu me fais! Elle me repose le cœnr, elle doit me rendre lé courage!.... {Le prenant dans ses bras.") Enfant ! enfant! as-tu honte de moi ? Âs-tn honte de ton vieux père? Mais qui es^tu maintenant? Réponds. Quelle vie infernale mènes-tu? Je veux t*ea arracher; oh! oni, je veux t'en arracher. '
FAUST
Mon père, vous êtes yienx et bible, vous ne ponves pas. Laissez- moi.
I£ PfiBE.
Oui, vieux et faible, je le suis; mais un antre a la force qne je n*âi plus. O Jean! Jean! malheureux -fils, pauvre enfant perdu!
FAUST
De quoi sais- je coupable ? Vous ai*je donc alligé ?
JJE PÈRE.
Oni , mon cher Jean, tu m*as alBigé jusqu^au fond du cœur.
FAUST
Oh! je suis malheureux. Je ne sais ce que j'ai fait. Les ténèbres m'environnent, un nuage obscurcit mes sens. Kon, je ne sais...